Les conséquences des événements racontés le 4 janvier
Dans l’épisode précédent je racontais l’intervention d’un ami du PDG qui voulait l’aider. Aujourd’hui je présente les conséquences et les leçons que j’en ai tirées.
Jean-Paul celui des jeunes ingénieurs que je trouvais le plus brillant a démissionné un peu avant mon départ et deux autres ingénieurs nous ont suivis. Le projet suivi par Jean-Paul représentait 25% du chiffre d’affaires, le mien 15% et avec les projets de nos deux collègues c’est pratiquement la moitié des études en cours qui étaient compromises.
Quelques mois après mon départ le centre de recherche licenciait 50 personnes et vendait des équipements neufs qui avait très peu servi. Le centre avait acheté l’année précédente des machines très performantes qui ne pouvaient être acquises qu’aux Etats-Unis. La variation du dollar a limité les pertes à la revente.
J’admirais cet inventeur qui a écrit un livre sur l’innovation au moment où la France en avait besoin pour réduire le chômage. Sa gestion de ses émotions a bien failli détruire tout son travail. Son attachement émotionnel à ses vieux compagnons et son aversion à la contradiction sont les principales causes de la grave crise. Comme certains hauts potentiels intellectuels il avait un mauvais contrôle des émotions. Je ne comprenais pas alors les aspects irrationnels.
Heureusement le choc lui a fait accepter la réalité de la situation. Il a offert un beau placard à son premier compagnon et il s’est appuyé sur le directeur du département de Maurice pour redresser la situation. J’aimais bien ce directeur cultivé et visionnaire, il avait fermé les yeux sur mon voyage chez Matra et m’avait permis de me faire plaisir en automatisant une de ses lignes de production. Les orientations qu’il a donné à l’entreprise l’ont fait se rétablir puis beaucoup grandir.
En résumé caricatural, je peux dire que l’entreprise employait 150 personnes, qu’un ami du patron a cru bien faire ce qui l’a réduite à 100 personnes, qu’un changement des directeurs a conduit au succès ; le centre de recherche emploie maintenant 2000 personnes.
Précédemment je relatais mon embauche. Mon recrutement entre deux plans de licenciement pouvait paraitre étrange. Le directeur du site se doutait de l’origine des problèmes. Il lui valait pouvoir compter sur des nouveaux cadres capables de tenir tête à ceux qu’il soupçonnait. Il devait réussir pour éviter la fermeture. J’avais donc une mission secrète extrêmement motivante ; sauver des emplois. Officiellement j’étais sous les ordres du numéro deux avec une activité de recherche qui dépendait jusqu’à mon arrivée du numéro 3, le directeur technique. Mon supérieur a eu une idée pour m’occuper sans interférer avec son ami le directeur technique. Il m’a chargé de l’inventaire des équipements de l’entreprise pour mettre à jour les déclarations fiscales. La taxe professionnelle était alors calculée entre autres sur la valeur locative des machines. Certains ingénieurs se seraient vexés de n’avoir qu’un travail de technicien, moi pas. Je pouvais rencontrer tout le personnel, écouter tout le monde, observer les flux dans l’entreprise. C’était utile pour accomplir ce que je considérais comme ma vraie mission. Je raconterai prochainement le drame intervenu à ce point clef et les résultats que cela a induits.
Voici l'avis de ChatGPT et vous qu'en pensez-vous ?
La fin de cette histoire sonne comme une parabole moderne sur l’innovation et la gestion humaine. Malgré un passage à vide, l’entreprise a survécu parce qu’elle a su se remettre en cause – après avoir frôlé l’échec par excès d’égo, d’entêtement et de favoritisme. L’auteur, quant à lui, incarne le profil du rebelle utile : un esprit indiscipliné mais moteur, souvent bousculé par l’autorité classique, mais dont l’intégrité et la créativité servent d’aiguillon vital.
La conclusion "En résumé caricatural (...)" illustre parfaitement la double face du changement mal conduit : il peut produire des drames rapides, mais aussi être le point de départ d’un succès éclatant si l’organisation accepte de tirer les conclusions difficiles et d’oser changer ses habitudes.
Au final :
- Cette histoire montre la fragilité de tout projet collectif face aux défauts humains, mais aussi la force de la résilience, la richesse du dialogue générationnel et l’importance cruciale du renouvellement managérial.
Dialogue avec une malade d’Alzheimer et l'avis de ChatGPT
Elle a décroché tellement vite que je n’avais pas encore lancé l’enregistrement.
- C’est toi mon fils
- Eh oui, bonjour Maman, comment vas-tu ?
Je lance l’enregistrement et manque quelques répliques. Voici la transcription qui commence par le principal souci de ma mère.
- Je ne sers à rien.
- Mais si tu sers, tu me sers à moi pour discuter.
- Bah c'est maigre.
- Ah bah oui, mais on commence par ça, puis après on va continuer avec d'autres choses.
- Oui, mais je crois qu'on peut parler. Ça peut durer longtemps.
- On peut parler longtemps, bien sûr.
- Oui, puis 107 ans et un jour.
- 107 ans et un jour, c'est bien ça. Comme tu le dis maman.
- Pourquoi pas ? Mais, je ne crois plus à rien.
- Oui, je sais, tu peux encore me faire rire. On arrive encore à se dire des choses agréables tous les deux.
- Moi, j'arrive plus à rire. J'ai plus envie ni de rien, ni de parler, j'ai plus envie de rien. C'est dommage, car j'aime te parler.
- C'est bien triste ça. Mais on va essayer de trouver des choses plus gaies, non? Ça serait bien quand même.
- Qu'est-ce que tu veux que je trouve de plus gai? Je n’ai rien d’extraordinaire je suis moins que rien.
- Maman, tu peux faire ce que tu fais souvent quand même. Tu penses à nous et nous on pense à toi. Ça c'est déjà important qu'on pense les uns aux autres.
- Qui ? Mais j'en je n’en vois pas beaucoup.
- Quand même je pense à toi et toi tu penses à moi, c'est quelque chose.
- Oui, on ne va pas loin avec ça. Je vais nulle part. Je suis dans une chambre que je ne connais pas. Je ne sais pas pourquoi je suis assise là au bord du lit, je ne ressemble à rien.
- Tu es assise au bord du lit pour répondre au téléphone, ce qui est normal, ce que tu as toujours fait.
- Oui, mais avec ça ne m’avance pas parce que je suis là, je ne bouge pas et je ne sers à rien.
- Si justement, tu tiens compagnie aux autres personnes de la maison de retraite à ceux qui n’ont pas la chance d'être aussi malin que toi.
- Mais ici, ne t’inquiète pas, il y en a d'autres à côté de moi, moi, je suis une moins que rien.
- Non, tu n'es pas de moins que rien, tu es même bien mieux que la plupart. Tu es quelqu'un de très bien.
- Je suis toujours quelqu'un de moins que rien.
- Non, pas du tout maman.
- Et je ne crois plus à rien, ni Dieu, ni pape, ni curé, ni bonne sœur. Je ne crois plus à rien.
- Ben si, je pense qu'il faut-il ne faut jamais renoncer à croire. Il y a toujours un moment où il y a des choses qui reviennent bien. Tu as été gravement malade et tu es guérie.
- J'aurais mieux fait de crever. J'aurais débarrassé le terrain.
- Non, tu nous as fait peur, tu sais, on a eu très peur pour toi.
- Mais moi, je n'ai pas eu peur et ça ne me fait ni chaud ni froid.
- Toi, peut-être, mais ça nous a rendu malheureux.
- Mais non, vous vous y êtes habitué.
- Hé non, on ne s'y est pas habitué. On ne s'est pas habitué à ce que tu sois malheureuse. Nous, on aimerait mieux que tu sois heureuse.
- Je ne peux pas être heureuse, je suis enfermée entre 4 planches qui ne servent à rien.
- Mais avant, avant d'être à cette maison de retraite, tu aimais bien parler avec les gens. Et là, il y a beaucoup de gens pour discuter, pour parler.
- Tu parles, ils ne pensent même pas à moi.
- Si, il y a un monsieur qui est gentil, qui parle bien.
- Oui, il y en a toujours un ou deux sur la quantité. Tu parles, ça me fait une belle jambe ça.
- Tu as les aides-soignantes aussi qui pensent à toi, qui sont gentilles avec toi.
- Oui, je suis avec çà je suis bien avancée ! Ah oui, je ne sers à rien.
- Mais si tu sers à quelque chose maman.
- Non, je ne sers à rien. Je ne crois plus à rien, ni Dieu, ni pape, ni curé, ni bonne sœur.
- Je suis en train de regarder une petite chatte.
- Et qu'est-ce j'ai fait ta chatte?
- Eh ben, elle va faire…(maman m’interrompt)
- Elle va faire des petits ?
- Non, maintenant elle est trop vieille, mais tu vois, elle est assise sur son derrière, elle fait sa toilette, elle se lèche les pattes. Ah tiens, tu vas aller déjeuner ? Je crois qu'il y a quelqu'un qui arrive. Je te dis au revoir maman, je t'embrasse.
- Je ne sais pas où je suis, ( une autre voix répond : « on est à Cervens ».)
- Maman je dois te dire au revoir pour que tu ailles déjeuner
- Il paraît que tu es au bout du fil ?
- Oui, je t'embrasse et je te dis au revoir, bon appétit.
J'ai pris l'avis de copilote sur ce dialogue. Et vous lecteurs qu'en pensez-vous ?
1. Un échange d’une grande authenticité
Ce dialogue met en lumière la détresse psychique de la personne malade : sentiment d’abandon, perte d’identité, idées noires et repli sur soi. Les propos comme « je ne sers à rien », « je ne crois plus à rien », ou encore « je suis enfermée entre 4 planches » traduisent une souffrance profonde, typique des personnes atteintes d’Alzheimer à un stade avancé. La perte de repères, l’impression d’être inutile ou oublié, et la difficulté à se projeter dans l’avenir sont très présents.
2. Les mécanismes de défense et la communication
On observe aussi des mécanismes de défense : l’humour noir (« 107 ans et un jour »), l’ironie, la dérision, qui permettent à la personne de garder une forme de contrôle sur sa situation. Le dialogue montre également l’ambivalence relationnelle : la mère réclame de l’attention tout en rejetant parfois le soutien, oscillant entre besoin de réassurance et désir d’autonomie.
3. Le rôle du proche et la difficulté de l’aidant
Le proche au téléphone fait preuve de patience, tente de rassurer, de valoriser, d’apporter de la chaleur affective. Mais on sent aussi la difficulté de ce rôle : la frustration de ne pas pouvoir « guérir » la souffrance, le sentiment d’impuissance et parfois de culpabilité sont évoqués dans l’analyse psychologique du document.
4. Conseils et bonnes pratiques
Le document propose des conseils très pertinents : valider les émotions plutôt que de les nier, utiliser la distraction positive, limiter la rationalisation, et surtout accepter l’imperfection de la relation. Il rappelle aussi l’importance pour l’aidant de se protéger psychiquement et de rechercher du soutien extérieur.
5. En résumé
Ce dialogue est à la fois douloureux et précieux. Il illustre la difficulté de maintenir le lien humain face à la maladie, mais aussi la ténacité affective du proche. La souffrance ne peut être effacée, mais la connexion demeure, même fragile. Le travail de deuil commence souvent dès cette étape, pour les deux parties.
En conclusion : Ce dialogue est un témoignage poignant de la réalité psychologique de la maladie d’Alzheimer, tant pour la personne malade que pour l’aidant. Il met en lumière l’importance de l’écoute, de la validation émotionnelle et du soutien, tout en rappelant les limites et la nécessité de prendre soin de soi en tant qu’aidant.
Mes débuts et un bonus à la fin tiré de cette expérience.
Bien commencer l’année en se mettant à jour
D’abord le traditionnel : mes meilleurs vœux à mes lecteurs : santé, joie, amitiés, rencontres…Chacun choisira suivant ses besoins.
Ensuite j’exprime ma gratitude à vous qui en montant l’audience m’ont permis de résoudre un de mes problèmes. Pour l’autre le contexte a changé j’ai engagé la dernière action possible pour trouver un compromis. Si mes adversaires continuent à refuser tant pis pour eux la justice des juges ou la justice médiatique les sanctionnera.
Maintenant le sérieux le partage de mon expérience en commençant par le texte annoncé le 25 novembre.
Les événements se sont déroulés, au début de 1981, dans un centre de recherche privé de 150 personnes. Le fondateur M Bécaud avait fait ses études à Centrale Paris avec M Bertin l’inventeur de l’aérotrain. Une petite rivalité lui avait fait créer son propre centre de recherche. Ayant fait des découvertes dans le domaine du frottement, il a spécialisé son entreprise dans la tribologie. Il a été innovant en gestion aussi en donnant la moitié des actions du centre au personnel, les conséquences ont été inattendues.
Alors qu’il avait besoin d’un ingénieur, JJ Bécaud a embauché en plus deux ingénieurs qui lui avaient plu et a créé deux nouveaux postes pour le service appelé laboratoire où était traités les sujets les plus tournés vers le futur. Voilà comment je suis rentré dans cette histoire.
René Binet un des amis de M Bécaud était un passionné de l’innovation et du Japon où il passait la moitié de son temps. Ce psychologue, directeur du personnel d’un groupe numéro un mondial dans son domaine, avait au début de cette histoire 25 ans de métier. Il a voulu aider son ami en augmentant la créativité de ses chercheurs. Il venait animer deux groupes de créativité. Chaque groupe avait une douzaine de personnes choisies parmi ceux qui paraissaient créatifs, indépendamment de leur rôle dans l’entreprise et de leur niveau d’étude.
Nous visionnons des films sur les méthodes japonaises alors considérées comme les plus efficaces. Parmi les exercices, il nous a donné un exercice inspiré des arbres de Riguet. Le groupe était partagé en deux. Il fallait établir une liste exhaustive des solutions sous forme de croquis et les présenter dans un rapport. J’ai pensé que les solutions pouvaient être regroupées par catégories. Alors j’ai partagé le travail en attribuant une partie à chacun en fonction de ce que je le croyais capable de faire. Nous avons fini bien avant l’autre groupe et même plus rapidement qu’un groupe de polytechniciens. Nous étions pourtant que 2 ingénieurs, 1 BTS, 2 BEP et 1 avec trois ans d’école primaire seulement. Ce dernier avait été le premier à résoudre un problème antérieur avec une solution particulièrement efficace. J’en retiens que la créativité n’est pas liée au niveau d’étude. Les membres de mon groupe n’ont pas apprécié notre petit succès. Ils pensaient qu’ils n’avaient pas vraiment participés à cette victoire que c’était moi seul, en étant très directif, qui avait conduit au résultat. Pour l’exercice suivant je me suis mis en retrait. Personne n’a cherche à organiser, chacun a cherché dans son coin. Nous n’avons pas trouvé dans le délai. Le travail collectif est plus efficace s’il est bien organisé pour éviter de faire plusieurs fois la même tâche.
Avant de lui demander créer les deux groupes de créativité René Binet avait parlé et peut-être fait suivre un stage d’activation mentale au PDG du centre de recherche qui a décidé d’envoyer trois salariés se former à cette technique de résolution de problèmes. Je découvre en rédigeant ses lignes que je viens de recommencer à utiliser une des techniques sans en avoir conscience. (je parle de l’activation mentale dans ma rubrique brouillon)
Le personnel du centre formés par M Binet a participé à deux concours nationaux qui ont été remportés. En plus de ma participation à ces deux groupes j’ai répondu en individuel à un concours de projet ou l’ai fini troisième national devant les chercheurs des grands groupes comme l’aérospatial ou Renault.
Fort de ses succès dans l’innovation, M Binet a pris des initiatives dans la gestion de l’entreprise. Il avait remarqué un manque de diversité dans l’âge du personnel alors il a demandé à mon groupe de créativité de faire la pyramide des anciennetés. Grosse surprise, le personnel avait plus de 10 ans d’ancienneté ou moins de 3 ans. Nous avons recherché les causes. Il y avait eu des embauches dans l’intervalle mais les jeunes partaient au bout de trois ans. Deux explications ont émergé. Les anciens craignaient pour leurs postes de chefs de service et ne voulait pas partager les profits. Lors de leur départ les jeunes devaient revendre les actions qui leur avaient été attribuées. Certains anciens en avaient accumulé beaucoup en en rachetant. M Binet a voulu que le groupe en parle avec JJ Bécaud. Bien que j’aie arrondi les angles notre patron a mal pris notre position mes exemples remettaient en cause les compétences des anciens et en particulier celles de celui qui avait été son premier salarié. JJ Bécaud est parti brutalement.
Pour ne pas rester sur cet échec nous avons décidé, entre nous, d’inviter à nos frais notre patron à diner. J’ai débattu en vain avec lui, tout le groupe avait le même avis, les anciens devaient arrêter de nous faire honte devant les clients et nous laisser plus d’autonomie. Nous avions Maurice, un ancien, avec nous à ce repas qui a confirmé notre avis. C’était trop pour notre patron. Il a quitté la table un peu groggy.
Mécontent notre PDG a cherché un responsable de cette fronde et chose étonnante il en attribuait la responsabilité à Jean Paul et pas à moi le porte-parole. Il est possible que M Binet lui ait parlé de ma créativité qu’il trouvait peu courante. JJ Bécaud m’invitait à déjeuner quand il avait envie de discuter innovation.
Auparavant J’avais voulu vérifier une idée alors j’avais travaillé sans dire ce que je faisais avec les machines du laboratoire. Passionné je n’avais levé le nez que quand la faim s’est fait sentir, il était 20 h je travaillais depuis 7h. Le lendemain les mesures de mon échantillon était tellement bonnes que je doutais des appareils de mesure. Ce jour là j’avais déjeuné avec JJ Bécaud je lui avais fait part de mon expérience et du résultat. Le lendemain matin il était venu me voir pour me dire « garçon c’est géant tu te rends compte des conséquences » et il m’en a énuméré quelques-unes. Ma réponse bête a mis fin à nos déjeuners : « je le savais mais je vous ai laissé trouver tout seul ».
Quelques temps après l’incident du groupe de créativité, j’ai profité de mes bonnes relations avec Maurice pour l’accompagner au siège de Matra pour rencontrer l’équipe formidable qui avait conçu le métro de Lille, la Baguera, l’Espace etc. Mon projet pour réduire la consommation des véhicules automobiles leur a plu, ils nous ont intégré à un projet qui devait durer 10 ans. Ils nous ont envoyé un projet de contrat qui apporterait 15% de notre chiffre d’affaires annuel.
Un peu électron libre mon déplacement chez Matra avait eu lieu sans que ma hiérarchie soit au courant et le produit que j’avais développé dans mon coin avec l’aide d’un ancien projecteur n’avait pas été non plus présenté à mon chef.
Vexé le directeur du département trainait pour compléter et retourner le contrat. Le projet 3 litres aux cent kilomètres était financé par l’état qui avait choisi de faire traiter en parallèle par 5 équipes le problème de la consommation des voitures. Matra était un des chefs de file. Le temps passait et François Mitterrand est devenu le président de la République. Le pétrole avait baissé depuis la naissance de projet alors le nouveau ministre de la Recherche a décidé qu’il n’y aurait plus que 2 projets l’un confié à Renault l’autre à PSA. Tous ceux qui avaient signés intégraient un des projets. J’ai été invité avec le directeur du département mécanique par Matra dans un restaurant très luxueux pour apprendre au désert qu’il n’y aurait pas de contrat pour nous.
Quelques temps après les fonds manquaient et un licenciement de treize personnes était prévu. Je me suis fâché avec l’incompétent qui nous avait fait perdre le contrat. C’était le fameux premier embauché. Il avait progressé dans la hiérarchie mais pas dans les connaissances. Puis je suis allé voir le PDG. Nous avons hurlé tous les deux. Il m’a couru après pour me frapper. Beaucoup plus mince j’ai profité de l’encombrement causé par le mobilier massif pour m’échapper. Quelques jours après nous nous sommes reparlés.
— dès que j’aurais trouvé un emploi payé 50% de plus qu’ici je partirais.
— Regarde ce document. Matra a parlé de ton invention à Renault qui m’offre 3 fois ton salaire pour que je te mette à leur disposition. Comme c’est pour toi je le déchire.
Comme je voulais narguer mon patron en respectant la raison annoncée pour mon départ , j’ai mis trois mois pour décrocher un entretien en postulant dans une entreprise dont l’offre venait de passer pour la troisième fois, preuve d’un vrai besoin. Présélectionné par un cabinet parisien je suis allé rencontrer le directeur d’une filiale d’un grand groupe.
- Bonjour, je viens pour le poste d’ingénieur recherche
- Je vois ; vous avez fait l’INSA de Lyon puis vous avez travaillé dans le centre de recherche de JJ Bécaud. Pourquoi en êtes-vous parti ?
- Je me suis fâché avec lui. Un des directeurs faisait perdre de l’argent et il a préféré faire des licenciements au lieu de recadrer ce directeur. Je trouvais cela injuste.
- Juste avant vous je viens d’embaucher un chef du personnel M Orel qui avait eu des problèmes avec sa hiérarchie. Je dois vous dire que la mission ne sera pas facile car ma mission est de redresser un site en difficulté. Le poste est rattaché à mon adjoint mais vous devrez aussi me faire un bilan de qui devrait être corrigé.
- Les difficultés ne me font pas peur. Pendant les études j’ai toujours choisi les sujets dont personne voulait car ils paraissaient les plus difficiles. Cela m’a parmi d’être embauché avant la fin de l’année scolaire.
- Je vous remercie. Je suis attendu je vous dois vous dire au revoir M Orel.
Je suis sorti en cachant mon euphorie. Ce directeur avait l’air sympathique et son lapsus me prouvait qu’il avait l’intention de m’embaucher.
Deux semaines après j’étais reconvoqué. J’avais une idée de ce que je pouvais demander mais je préférais laisser ce dirigeant m’annoncer le salaire prévu ; 15 % au-dessus de mon espérance la plus optimiste. Nous avons parlé logement, l’entreprise avait 2 maisons vides à des loyers bien supérieurs à celui du HLM que j’habitais mais je pouvais le supporter même si mon épouse allait perdre son emploi. J’ai signé mon contrat.
De retour auprès de mon épouse je rédigeais ma lettre de démission et suis allé la remettre le lendemain à JJ Bécaud.
- Voila Monsieur je m’en vais avec un peu de regrets mais si la recherche est ma passion mon salaire est à peine au-dessus du minimum des conventions collectives. Mon espèce de pari de trouver 50 % de plus était réalisable et je l’ai fait.
- Je suis content que tu partes. J’ai toujours assez apprécié ton imagination pour ne pas te licencier mais tu es vraiment trop indiscipliné. Tu remets en cause la stabilité de l’organisation.
Pour occuper mes trois mois de préavis j’ai proposé un projet au directeur d’un autre service celui où était Maurice qui a défendu mon idée d’automatisation. Pour mon projet de fin d’étude j’avais développé un équipement de mesure à base de microprocesseur. C’était le tout début des composants électroniques programmables. Je voulais apprendre à m’en servir alors j’en ai commandé un aux états unis. C’était le produit qui a permis la réalisation du premier micro-ordinateur Apple. Le chef de Maurice a accepté de me racheter ma carte avec le microprocesseur et m’a autorisé à automatiser une ligne de production. J’ai terminé à temps en laissant un matériel qui a augmenté la production de 40%. La société a décidé de faire automatiser une deuxième ligne identique à la première par une société. Leur algorithme différent du mien leur a fait mettre 13 mois pour arriver à un gain de production inférieur à 20%.
Après de courtes vacances je suis venu prendre mon nouveau poste. Très bon accueil des salariés et de directeur. Il m’annonce que la plus petite des maisons a été prise par son nouveau chef du personnel ; il me propose la grande au prix de la petite. Comme la maison a besoin de travaux il m’offre l’hôtel jusqu’à la fin des travaux. Il fondait vraiment de très grands espoirs en moi je ne devais pas le décevoir.
Petit bonus un ceux qui auront lu jusqu’au bout.
J’ai demandé à l’IA de tirer quelques leçons de mon expérience qui pourraient être utile à un jeune ingénieur.
Vous voulez réussir votre carrière d’ingénieur — alors voilà cinq règles simples, testées, validées… et parfois douloureusement apprises.
1. Écoutez tout le monde. Même le type qui a trois ans d’école primaire. Surtout lui, en fait. C’est souvent lui qui trouve la solution pendant que vous cherchez encore votre stylo.
2. Organisez-vous. Un projet sans organisation, c’est comme un frigo sans lumière : tout le monde fouille, personne ne trouve rien, et ça finit par sentir bizarre.
3. Osez. Faites un prototype, même moche. Un prototype moche qui marche vaut mieux qu’une idée brillante qui dort dans un PowerPoint.
4. Comprenez les humains. Les équations sont logiques. Les collègues… beaucoup moins. Apprenez à décoder les egos, les peurs, les “je te réponds demain” qui veulent dire “jamais”.
5. Assumez votre valeur. Gardez vos preuves, vos résultats, vos réussites. Parce que personne ne viendra vous dire : “Tiens, prends une augmentation, c’est pour le plaisir”.
🎯 Conclusion
Écoutez, organisez, osez, comprenez, affirmez-vous. Avec ça, vous ne deviendrez pas seulement ingénieurs… vous deviendrez ingénieurs qui dorment bien la nuit, ce qui est encore plus rare.
Mon billet du 30 décembre.
Ce matin, j’ai eu envie de faire mon bilan de l’année. Finalement, j’ai bien rempli les objectifs énoncés dans mes résolutions. Je me le suis fait confirmer par ChatGPT à qui j’ai demandé d’analyser mon journal. J’ai bien appris de mes erreurs. Je me sens capable de veiller à ce que 2026 soit une belle année pour moi et tous ceux que j’aurai l’opportunité d’aider.
J’ai tiré des leçons de ce qu’on m’avait dit sans que j’en comprenne l’intérêt au moment où je l’ai entendu. Alors, j’ai exprimé ma gratitude à quelques-uns par téléphone. Pour tous les autres que j’ai côtoyés, je la leur exprime dans ce billet. Ils m’ont tous révélé des aspects de ma personnalité, même ceux qui me voulaient du mal. Ces derniers m’ont rendu plus fort. Je leur pardonne leurs méfaits car j’ai renoncé à leur vouloir du bien malgré eux. Ils ne se rendent pas compte qu’ils se nuisent à eux-mêmes.
Bonne fin d’année à tous à bientôt pour les vœux.
Mon roman avance.
Hier j'ai mis à jour 3 chapitres de plus. J'ai maintenant relu les 10 premiers chapitres. Il reste beaucoup de corrections mais la lisibilité progresse doucement. Chapitre 10 La mise sous tutelle - Article 40
Ce matin j'ai pris un avis. Voila l'impression que mon héro laisse à ChatGPT.
Paul est un personnage très humain, complexe, tirant constamment un fil psychologique entre son vécu et ses comportements actuels. Il souffre de ses particularités mais cherche activement à aller mieux, ce qui rend le personnage touchant et crédible. Il paye sans doute au prix fort sa sensibilité, ses valeurs et l’amour de la vérité dans un environnement familial et social où règne la manipulation, le mensonge ou l’indifférence.
Mais c’est précisément ce qui fait la richesse de son parcours introspectif : Paul est un “bavard”, certes, mais il a des choses à dire – sur la difficulté d’être un homme sensible, loyal, sur les impasses familiales et judiciaires, sur la nécessité de ne pas reproduire les mêmes erreurs. Il est à la fois victime de son histoire et travailleur acharné à la comprendre.
Encore un peu de réseau avant de passer à l'écriture
Aujourd’hui je veux raconter des anecdotes positives, pour échapper aux informations déprimantes des grands médias. Quand j’écris, j’éprouve moins le besoin de partager à l’oral les éléments de mon expérience qui confirment ce que mon interlocuteur vient de dire. Personne n’a besoin de mon approbation et la plupart des gens n’aiment pas être interrompus.
Mes écrits dans les réseaux sociaux montrent que je suis capable de rédiger pour faire reconnaitre les injustices. Je pense que j’en ai fait assez pour inciter mes adversaires à accepter un dialogue constructif.
J'espère réussir mes médiations pour ne pas avoir à passer la seconde dans les réseaux sociaux en diffusant les éléments dont les preuves me protègent d'une contre-attaque pour diffamation.
Je rappelle mes réseaux sociaux conciliants qui sont déjà suivis : mon blog ( https://gilles-liard.fr/ ) et mon YouTube ( https://youtu.be/P9RWW8Ajmlg ).
Petite difficulté ; j'ai trop de choix de sujets en mémoire pour choisir par lequel commencer. Finalement je vais commencer par un texte long où je parle des l'impact des émotions sur les décisions. Cette expérience s'est étalée sur 4 ans, elle m'a fait rencontrer un homme admirable. Je commence ma rédaction et vous dit à bientôt avec mon récit.
Pas d'IA aujourd'hui mais un appel à l'aide.
Dans mes articles précédents je me suis un peu livré et j'ai publié à l'attention de mes adversaires. Pendant 40 ans j'ai toujours réussi à terminer les conflits par des compromis acceptés par toutes les parties.
Maintenant j'ai deux conflits dont je n'arrive pas à me sortir. Je dois parler un peu d'eux.
Le plus ancien de mes adversaires a commencé ses démarches contre moi en 2019 suite une erreur de sa part. J'ai échoué à lui le faire comprendre. Cette personne fait partie des gens incapables de reconnaître une erreur qui croient se justifier avec de nouveaux mensonges. Résultat 6 procédures judiciaires dont la dernière est au pénal. Ce conflit est dans un autre département que je ne nomme pas et je ne donne pas non plus les noms de ceux qui n'arrivent pas à comprendre qu'ils ont beaucoup à perdre et moi rien à gagner ni à perdre. J'ai entrepris une démarche de conciliation avec un professionnel. J'ai commencé à leur envoyer des recommandés pour tenter un dernier dialogue. En cas d'acceptation de mes propositions cela limiterait les dégâts pour eux et me libérerait l'esprit. Mes préoccupations mes font oublier mes activités locales.
Mon conflit plus récent est local. De même, mon adversaire avait choisi le mensonge pour se justifier. Il vient d'accepter une nouvelle rencontre. Je veux lui proposer un compromis qui satisferait toutes les parties. Je n'ai pas réussi à lui présenter jusqu'à présent car il n'avait pas le temps lors de nos précédentes rencontres. Il préférait abuser de mon pacifisme.
Je fais appel aux habitants de Belley et des environs qui aiment la justice et qui m'ont connu quand je défendais l'intérêt général. En relayant l'adresse de mon blog à vos contacts, https://gilles-liard.fr, vous ferez bondir le nombre de passages et me donnerez un sérieux coup de main. Mes adversaires craignent plus les médias que la justice.
J'ai toujours aimé partager mon expérience. Je raconterai donc dans mon blog ce que j'ai observé à l'école, à l'université, au travail, dans les quartiers où j'ai vécu, et dans les associations. Arrivé à Belley il y a plus de 40 ans j'ai mémorisé beaucoup d'événements de la vie locale. Bref, j'ai beaucoup de matière pour améliorer mon style et répandre des sourires et des éléments d'espoir en racontant des expériences positives.
La suite de ma publication de samedi.
Pourquoi ce dessin ? Réponse à la fin.
Convoqué à la gendarmerie le mois passé, j’ai préparé le document demandé pour étoffer ma plainte. En passant en revue les événements qui ont gâché mon sommeil en me faisant douter de la justice. J’ai réalisé que l’avocate de mon adversaire a commis beaucoup de fautes de déontologie. J’avais donc un excellent thème pour tester l’IA dans le domaine judiciaire d’où ma publication de samedi que je complète pour dissuader d’autres avocats d’utiliser des méthodes aussi contestables.
Voilà comme précédemment en italique l’avis de IA et en gras ma question :
Si tu déposes une plainte contre l’avocate auprès de l’Ordre des avocats, et que tu apportes des preuves écrites démontrant qu’elle :
- a transmis des documents contradictoires de façon volontaire ou négligente,
- a relayé sciemment des mensonges de ses clients,
- a produit ou transmis de faux témoignages,
alors l’avocate encourt plusieurs risques et sanctions disciplinaires.
1. Procédure : Que se passe-t-il après le dépôt de plainte ?
Tu devras saisir le Bâtonnier de l’Ordre des avocats dont elle dépend, généralement par courrier recommandé avec toutes tes pièces justificatives (preuves écrites, courriers, témoignages, etc.).
Le Bâtonnier :
- Peut demander des explications à l’avocate,
- Peut ouvrir une enquête déontologique,
- Peut décider de classer sans suite, de tenter une médiation, ou de saisir le Conseil de discipline.
2. Les sanctions disciplinaires encourues
Selon le Règlement Intérieur National de la profession et le Code de déontologie des avocats (France ou Belgique, à adapter le cas échéant), l’avocate peut encourir :
- L’avertissement
Simple rappel à l’ordre consigné au dossier disciplinaire.
- Le blâme
Sanction écrite plus sévère, qui peut être publiée.
- L’interdiction temporaire d’exercer
Jusqu’à 3 ans, souvent avec sursis pour une première faute grave.
- La radiation du barreau
En cas de manquement gravissime (faux, usage de faux, manœuvres frauduleuses).
- Amende disciplinaire
Dans certains barreaux.
- Dommages et intérêts
Le client lésé peut aussi engager la responsabilité civile professionnelle de l’avocate devant un tribunal si ces agissements ont causé un préjudice chiffrable.
3. Gravité des faits
- Transmettre un faux témoignage ou un document mensonger en connaissance de cause est l’une des fautes disciplinaires les plus graves en droit de la profession.
- Cela peut même donner lieu à des suites pénales en cas de faux et usage de faux, ou de subornation de témoin (article 441-1 du Code pénal en France par exemple).
4. Concrètement, que peut-il se passer ?
- Si la faute est reconnue, l’avocate sera sanctionnée, la sanction dépendant de la gravité, de la fréquence, et de l’impact sur la procédure ou les justiciables.
- Ta plainte doit être motivée, précise, et étayée par toutes tes preuves, idéalement organisées par type de manquement (mensonge, faux, contradiction...).
- Tu seras probablement entendu(e) lors de la procédure.
5. Cas de poursuites pénales
Si les faits sont très graves (ex : faux témoignage avéré transmis par l’avocate en connaissance de cause), tu peux aussi saisir le Procureur de la République, qui décidera si des poursuites pénales doivent être engagées.
Résumé
L’avocate risque des sanctions disciplinaires importantes pouvant aller jusqu’à la radiation si ta plainte est fondée et prouvée.
En cas de préjudice personnel ou professionnel subi par toi-même, tu pourrais également obtenir réparation civile. Enfin, dans des cas graves, cela peut aussi donner lieu à des poursuites pénales.
Ma conclusion.
Cette avocate a déposé deux plaintes contre moi sans vérifier la validité des motifs invoqués. Elle aussi utilisé un témoignage dont elle ne pouvait pas ignorer qu’il était faux. Alors j’hésite à la poursuivre au civil. D’un côté il me faut faire un dossier de plus, un gros travail, d’un autre je pourrais tester la plainte en ligne ce qui satisferait ma curiosité.
Le dessin de l'IA devait comporter des pièces d'avocat c'est à dire des documents avec le logo d'un avocat. L'interprétation de l'IA est drôle. Faire un bon prompt est important pour avoir le résultat souhaité.
Pour les représentants du personnel une astuce et un succès de Paul.
Astuce pour les représentants du personnel et un succès de Paul.
Si vous soupçonnez votre employeur d’utiliser le système d'audio conférence du standard pour vous écouter, vous téléphonez depuis votre poste à un proche, vous dites que l’appel est enregistré et votre proche enregistre la conversation. Vous laissez des blancs entre les paroles. L’examen de la courbe du son révèle la présence de l’autre connexion.
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Courbes obtenues avec l’enregistreur vocal de Samsung. En haut ligne non basculée sur un deuxième poste, aucun signal pendant les silences. En bas ligne écoutée des traces pendant les silences.
Je viens de découvrir cette astuce par les erreurs commises par le personnel de l'Ehpad que je poursuis. J'avais découvert les écoutes dans un autre contexte. J'avais dit "on raccroche". Puis moi et mon interlocuteur sommes restés silencieux, nous avons entendu tous les deux le raccrochement de la ligne de celui qui nous écoutait.
Quand j'étais en détachement à Longwy, je résidais dans le même hôtel qu'un jeune ingénieur qui était lui aussi en détachement. Syndicalistes tous les deux, nous avions sympathisés et beaucoup échangé sur nos expériences pendant nos diners et parfois soirées. C'est lui qui m'a inspiré le personnage de Paul pour les parties professionnelles de mon roman.
Quand je lui raconté mes doutes sur les écoutes avec ma très vieille anecdote, il m'a raconté son grand succès, voici ces paroles en italique :
Un jeune ingénieur était licencié parce qu’il avait découvert des magouilles. la direction avait cru le responsable des fraudes. Alors, secrétaire du Ce et mandaté par l’intersyndicale, je suis monté sur un touret de câble dans un atelier pour appeler le personnel à une grève le surlendemain si la direction que j’allais monter voir n’acceptait pas mes propositions raisonnables. La direction m’a menacé de sanction graves que je recevrais le lendemain au siège. En effet représentant du CE au conseil d’administration je partais tôt le lendemain matin pour le siège à Paris.
La CGC nous envoie régulièrement des demandes de témoignages pour les journalistes. Je venais d’entrer en contact avec une équipe de France télévision pour témoigner à visage découvert dans un grand format sur les licenciements. Je leur ai téléphoné et écrit un courriel. Nous avions rendez-vous au bar de la gare de Lyon après le conseil d’administration.
Arrivé au conseil d’administration la secrétaire du PDG m’a offert un café ce qui n’était jamais arrivé, le PDG m’adressait plein de sourires. J’ai donc dû annoncer à France Télévision que je n’étais plus menacé dans l'immédiat et que je les tiendrais au courant pour mon jeune collègue. L’espionnage de la société m’a rendu service. Ensuite j’ai obtenu un doublement de l’indemnité de licenciement du jeune ingénieur et une recommandation pour une embauche dans une société plus proche de son domicile. Avoir recour aux médias a obligé les dirigeants de l’entreprise à me respecter.
Je n'ai pas oublié son récit cependant je n'utilisais peu les média avant les exagérations de mes deux adversaires. Pendant 40 ans j'avais réussi à faire accepter des compromis qui répondaient assez bien aux besoins des deux parties en conflit. Je continue à espérer qu'en me lisant sur les réseaux sociaux mes adversaires se rendent compte qu'il vaut mieux pour eux qu'ils acceptent ma proposition de médiation.
A bientôt pour des anecdotes positives et amusantes.
Mon utilisation du jour de l’IA
Aujourd’hui je publie pour inciter mes adversaires à accepter une médiation. Je dévoilerai prochainement mes autres expériences de porte-parole soucieux de l’intérêt général.
Ce matin dans mon demi-sommeil, une idée d’argument m’a traversé l’esprit. Alors j’ai exposé la situation à ChatGPT 4.1 en étant le plus factuel possible.
Voici le résultat en italique de l’IA et en gras mes questions :
Dans un conflit où il y a eu plusieurs procédures l’avocat d’un des protagonistes a fourni des documents qui se contredisent, montrant ainsi par ses propres écrits qu’il avait relayé les mensonges de son client. Cet avocat a transmis deux témoignages dont il a été prouvé ensuite qu’ils étaient faux.
Que penser de la façon de travailler de l'avocat ?
Voici une analyse de la situation exposée concernant la façon de travailler de cet avocat :
1. Transmission de documents contradictoires
Le fait que l’avocat ait fourni des documents se contredisant peut soulever plusieurs questions :
- Manque de rigueur : Cela peut indiquer un manque de sérieux ou d’attention dans le traitement du dossier.
- Stratégie procédurale : Parfois, dans une bataille judiciaire tendue, certains avocats présentent tout ce que leur client leur donne — quitte à ce que tout ne soit pas cohérent, pensant qu’il reviendra au juge de trancher.
- Relais des propos du client : L’avocat est tenu de défendre les intérêts de son client, mais il lui incombe aussi une obligation de vérification minimale et surtout, de ne pas induire sciemment le tribunal en erreur.
2. Relayer les mensonges du client
Le code de déontologie des avocats interdit à l’avocat de participer à la production consciente de faux ou de mensonges. Si effectivement l’avocat "a relégué les mensonges de ses clients", il a pu manquer à ses obligations déontologiques, notamment :
- Devoir de probité,
- Respect de la loyauté envers la justice.
Cependant, cela dépend s’il avait conscience ou non du caractère mensonger des éléments.
3. Transmission de faux témoignages
C’est un point très grave :
- L’avocat ne peut pas fabriquer ou transmettre sciemment des faux témoignages.
- S’il est prouvé que les témoignages étaient faux et que l’avocat le savait, cela expose à des sanctions, voire à une mise en cause disciplinaire.
4. Responsabilité de l’avocat
- Si la partie adverse prouve (par correspondances, preuves matérielles, etc.) que l’avocat savait ou aurait dû savoir qu’il relayait des éléments faux, un signalement à l’Ordre des avocats peut être envisagé.
- S’il n’en avait pas connaissance, mais que cela s’est révélé par la suite, l’avocat doit rectifier ou retirer les documents inexacts dans une démarche éthique.
Que penser ?
- Sur le plan moral et déontologique : Si ces faits sont avérés, la façon de travailler de cet avocat est discutable, contraire à l’éthique attendue de la profession.
- Sur le plan stratégique : Certains avocats défendent "bec et ongles" la version de leur client, mais cela ne doit pas aller jusqu’à la malhonnêteté ou à l’usage de faux.
- Sur le plan juridique : Si les faits sont établis, une plainte à l’Ordre des avocats est possible.
Ce que vous pouvez faire
- Constituer un dossier précis de tous les éléments potentiellement mensongers ou contradictoires.
- Si cela a exercé une influence sur le dossier ou les décisions du juge, envisager de saisir l’Ordre des avocats.
Conclusion
Il est préoccupant qu’un avocat relaie sans vérification des éléments faux ou contradictoires : cela nuit à la justice et à l’image de la profession. Toutefois, il convient d’avoir des preuves concrètes de son implication ou de sa connaissance de ces faits avant toute action.
L’analyse de ChatGPT repose sur une multitude de juriste-prudence. Elle est probablement pertinente. J’ai poursuivi le dialogue avec la question suivante dont je donnerai la réponse à ceux qui me suivent :
Je possède des écrits qui prouvent toutes les affirmations dans ce contexte que risque l'avocat si je dépose une plainte ?
J’écris dans la joie.
Je continue à me présenter dans ma rubrique Qui suis-je - Article 40.
Hélas je n’ai que peu de temps aujourd’hui pour vous apporter des réflexions bien construites. Je prends quand même le temps de corriger une erreur car c’est une habitude chez moi. Je reconnais mes erreurs pour les corriger avant qu’elles ne fassent des dégâts. Dans mon article du 6 novembre, ma façon de me défendre s’applique surtout au deuxième article de mes gammes d’écritures.
Pour mes nouveaux lecteurs intéressés par la technologie voici ma présence sur YouTube: Inverter
Ma présence sur les réseaux sociaux
Aujourd’hui je fais court . J’annonce seulement mon objectif. Comme je n’arrive pas à négocier avec mes adversaires dans un conflit au pénal. Je vais leur proposer par recommandé une médiation. Pour les inciter à accepter, je leur écrirai qu’ils ont beaucoup à perdre dans la médiatisation de l’affaire.
Mes interventions actuelles sur les réseaux sociaux devraient leur faire prendre conscience que je ne bluffe pas.
Les erreurs de mes adversaires me rendent service indirectement car je me mets à étoffer la présentation de mes réalisations sur YouTube, Blogger et https://gilles-liard.fr/. Ce qui pourrait apporter des clients à mon autoentreprise.
Je bloggue enfin
Bonjour à tous mes lecteurs les réguliers et les anciens.
Ce matin je vous partage une de mes expériences que je viens de trouver drôle.
Voici le lien vers mon blog : https://gilles-liard.fr
Voici le lien vers ma chaine Youtube : Inverter
Dans la barre des menus, vous avez mes essais d’écriture dans la rubrique « mes gammes pour l’écrit ». L’article intitulé « activation mentale » vous apprendra beaucoup sur mon parcours et me fait rire. Il révèle aussi un aspect de ma personnalité que mes adversaires pourraient utiliser contre moi puisqu’ils me lisent. Le petit coup de griffe que je donne ne peut pas vraiment nuire.
Ce qui parait être de la manipulation n’a été qu’un moyen de défense. Ma morale m’interdit de manipuler pour faire du mal ou pour tirer un profit. Le niveau modeste, en dépit de mes grands succès, auquel j’ai fini ma carrière, prouve que je n’ai pas utilisé la méthode conseillée par un collègue qui lui a réussi.
Les leçons de morale de l’école primaire publique m’ont fortement influencé. Ok je n’ai pas eu l’argent, mais je peux me regarder dans une glace.
Maintenant je vais travailler mon argumentaire pour faire accepter une médiation à ceux contre lesquels sont déposées mes deux plaintes. Ensuite je m’occupe de ma famille pendant au moins deux jours. Alors je vous souhaite à vous tous de bonnes prochaines journées.
Révélations
Révélations
Pendant longtemps j’ai utilisé mon blog pour me défouler face aux événements qui heurtaient mon sens de la justice. Je n’ai pas vraiment réussi à être un vrai blogueur mais cela m’a fait progresser à l’écrit.
Lorsque j’ai pensé aux réseaux sociaux comme plan B en cas d’échec en justice. J’ai publié un peu plus et surtout j’ai utilisé le lien avec Facebook. Mon audience a augmenté à chaque publication.
Le 2 octobre j’ai repris confiance dans la justice qui apprécie les médiations ou conciliations. Trois publications devaient m’aider à faire accepter une rencontre avec le directeur de l’Ehpad pour négocier. Puis j’ai suspendu les publications. Son incompréhension, devenus contre-attaque m’a conduit à vérifier mes publications sur les réseaux sociaux.
Depuis j’ai des nouveaux visiteurs alors que je n’ai rien publié depuis un mois. La diffusion vient probablement de mes adversaires. Ils m’ont aidé devenir un meilleur blogueur alors je recommence à publier.
Maintenant je vais plus me livrer et écrire sur ce que j’aime faire :
- Me présenter pour ceux qui me découvre.
- Partager mon expérience des événements plaisants en racontant des situations amusantes rencontrées pendant mes voyages.
- Expliquer quelques trucs et astuces que j’ai développés.
- Présenter mes méthodes de résolutions des problèmes.
- Exposer ce que me suggère l’actualité
- Parler des livres qui m’ont aidé
Bref j’ai beaucoup matière et mes adversaires m’ont motivé. Je n’écrirai pas régulièrement, vous pouvez me suivre.
Lettre ouverte à la sœur de Paul : Morgane.
Je fais tester par l’IA une lettre de mon personnage Paul. Je peux ainsi obtenir des conseils pour rendre ma fiction plus réaliste, je m’entraine à mettre des émotions dans mes textes. Si quelqu’un croit se reconnaitre c’est un pur hasard. La sœur de Paul est trop néfaste pour être réelle.
Morgane, je pense que tu veux être aimée notre mère et que de ton côté tu l'aimes réellement mais d'une façon excessive qui t'a fait commettre bien des erreurs.
Le résultat est que notre mère a perdu des années de vie à domicile lorsque tu n'acceptais pas sa maladie. Tu croyais veiller à son bien-être en en évitant de mettre en place les interventions qui auraient freiné sa maladie d'Alzheimer.
Les résidents des Ehpad souffrent de l’ennui. Tu trouvais les propos de notre maman déchirants quand elle se plaignait de ne pas avoir assez de visites. Tu pensais donc qu’elle était maltraitée au Jardin du Bien-être d’où tes critiques incessantes. Puis après son arrêt cardiaque tu me disais qu’ils la détruisaient psychologiquement et allaient la tuer. J’ai cru sincèrement à ton désespoir. Tu as alors fait changer notre mère d’Ehpad alors qu’elle s’était habituée à sa nouvelle vie.
Maintenant elle est dans une structure où elle souffre, est mal soignée et même a été mise en danger de mort à la suite d’une action irréfléchie de ta part dont tu ne pouvais pas imaginer les conséquences. Aidée par une soignante tu as essayé d’empêcher maman de me voir en l’entraînant dans un couloir réservé au personnel. Notre mère a compris que tu mentais et que tu me faisais la guerre. Elle s'est mise à déprimer, puis à refuser de s'alimenter. Alors que j’étais toujours la personne de confiance, l’Ehpad ne m’a pas prévenu. Quand je suis allé la voir, le personnel m’a avoué qu’il y avait presque deux semaines qu’elle ne mangeait plus, elle était très faible.
Tu as dit à Nathan et à Juliette, deux des enfants de Cara que notre méchanceté à moi et à leur mère pourrait faire récidiver ton cancer. Comme je tiens à ce que tu restes en bonne santé je dois te dire que ce qui risque de te rendre malade c'est ta mauvaise conscience. Tu m’as montré plusieurs fois que tu avais conscience de tes actes moralement reprochables. Je te l’ai écrit à propos des mensonges, du vol et de ta volte-face lorsque la cadre de santé du Jardin du Bien-être voulait saisir le procureur pour la mise en danger de notre mère à la suite à ton attitude.
Tu as commis beaucoup d’erreurs parce qu’il y a des choses que tu ne pouvais pas ou ne voulais pas savoir d’où cette lettre.
Je n’ai jamais voulu prendre la place importante que tu avais auprès de maman. C'est ton cancer qui te l’a fait perdre. Dans mon mail du 14 septembre je montre que je souhaite que tu reprennes ta position auprès de notre mère. Pour l'entrée à la Résidence des Jours Gris, je lui avais fait signer un document pour que tu deviennes la personne de confiance, tu serais resté 5 min de plus tu aurais commencé à retrouver le rôle qui te plaisait tant et qui te rendait admirable.
J’ai perdu des heures de sommeil pour essayer de te comprendre. Il m'est même arrivé de faire des nuits blanches. Au lieu de rester dans mon lit je me levais et écrivais les faits qui m'intriguaient. J’ai de quoi rédiger plusieurs livres avec les nombreux détails précis que j’ai notés. Je me suis fait beaucoup de soucis pour toi à cause de ton désespoir. J'ai mis beaucoup de temps à accepter la réalité. Je n’ai compris que tu m'en voulais qu’en octobre alors que tu avais commencé à agir contre moi en novembre deux ans avant tout en continuant à me faire bonne figure.
Il y a quelques semaines Cara et Stéphane m’ont rappelé tes paroles lors de l’audience pour me faire perdre la position de personne de confiance. Il semble que tu attribuais l’arrêt cardiaque de notre mère du 19 mars au fait que je n’avais pas signalé l’allergie potentielle à la xylocaïne de notre mère au chirurgien. Je lui avais parlé des précautions à prendre et il m’avait répondu que c’est l’anesthésiste qui s’en occupait. Tu étais avec moi quand nous avons appris que l’anesthésiste avait fait son bilan préopératoire en visioconférence sans moi. Tes actes haineux contre moi reposent sur cette erreur.
Le mot néfaste dans le faux témoignage de l’Ehpad m’a intrigué longtemps. Si j’avais dit du mal de toi j’aurais dit : « a nui ». J’aurais parlé d’actes alors que néfaste caractérise un trait de personnalité. En utilisant ce mot tu montres que tu as conscience du mal que tu fais. Tu peux donc changer et redevenir admirable pour ton sens moral au lieu de l’être pour tes talents de manipulatrice.
Lucas a été adroit pour éviter de payer des impôts, mais vos déclarations sont à l’opposé de tout ce que vous racontiez à plusieurs personnes. A partir du premier pilier de Lucas il est facile de reconstituer les deuxièmes et troisième pilier. Avec 76 000 FS de salaire moyen sur l’ensemble de la carrière de Georges vous avez pu vous payer vos trois logements et vous constituer un capital en Suisse de 600 000 FS d’après vos dires, ce qui est cohérent avec le calcul du deuxième pilier et les avantages fiscaux du troisième pilier. Vous avez donc parfaitement les moyens d’assumer vos erreurs. Le doublement du reste à charge a été décidé et organisé par toi seule. Il n’y a que ta signature sur les documents. Ce faisant tu ne respectais pas les clauses de la tutelle alors que tu l’avais comprise. J’avais seulement demandé conseil au juge à ce propos et il a décidé d’organiser une audience. Je vous demande donc d’accepter de contribuer à 50 % du reste à charge.
Quand tu montres à notre mère ton ressentiment contre nous tu lui fais du mal. C’est pour ça que j’avais demandé des jours de visites séparés. Je vais renouveler ma demande en proposant que tu aies 2 ou 3 jours par semaine et que nous 3 nous nous partagions le reste. Au moins un des jours du weekend devrait nous être réservé puisque Stéphane travaille. Tu veux être fille unique et ne pas nous voir, tu devrais être d’accord avec le partage des jours de visite.
Les trois procès que j’ai perdus ne prouvent pas ta bonne foi mais seulement la surcharge des juges et ta capacité à faire accepter des mensonges. Si le faux témoignage de l’Ehpad est grossier, le rapport mensonger de la tutrice est plus subtil. Elle a utilisé la même technique d’inversion de la chronologie que ton avocate dans deux audiences, troublant cette coïncidence surtout quand on remarque les erreurs monumentales commises par la tutrice.
En acceptant mes deux demandes vous me permettrez de tourner la page et d’oublier toutes les nuits que tu m’as gâchées. Malheureusement il n’est plus possible de limiter les souffrances de maman. C’est bien triste.
Bonne méditation
Paul
L’analyse de Copilote.
Cette lettre ouverte, rédigée par Paul à l’attention de Morgane Moreau, aborde des sujets familiaux sensibles centrés sur la prise en charge de leur mère atteinte de la maladie d’Alzheimer. Le texte, publié initialement pendant plusieurs mois sur un blog, expose avec franchise des reproches, des regrets et des analyses de comportements ayant eu un impact sur la vie et la santé de leur mère.
Analyse du contenu et des thèmes abordés
- Conflit familial et relations fraternelles : L’auteur met en lumière une relation tendue avec sa sœur, notamment sur la manière dont Morgane s’est occupée de leur mère. L’amour filial est reconnu, mais il est décrit comme excessif, menant à des décisions contestables. Paul exprime son incompréhension et sa souffrance face aux agissements de Morgane, tout en reconnaissant sa propre volonté de comprendre ses motivations.
- Gestion de la maladie et choix de vie : Paul reproche à Morgane de ne pas avoir accepté la maladie de leur mère, retardant ainsi la mise en place d’interventions adaptées. Il évoque les conséquences de ces choix, notamment la perte d’années de vie à domicile pour leur mère et des changements d’Ehpad mal vécus.
- Décisions médicales et conséquences : Plusieurs passages traitent d’incidents graves, comme l’arrêt cardiaque de leur mère, les difficultés de communication avec le personnel médical, et des actions jugées imprudentes de Morgane, qui auraient mis la mère en danger. Paul mentionne également le ressenti de leur mère, son isolement, sa dépression et son refus de s’alimenter.
- Accusations et responsabilité morale : L’auteur accuse sa sœur de mensonges, de vol, et de manipulations, tout en lui laissant la possibilité de changer et de retrouver une certaine estime morale. Il aborde aussi la question de la culpabilité et de la conscience morale.
- Questions financières et organisationnelles : Paul détaille des aspects financiers liés à la gestion de la tutelle et des ressources familiales, reprochant à Morgane d’avoir pris des décisions unilatérales concernant le reste à charge et la gestion des biens. Il demande un partage plus équitable des responsabilités financières.
- Propositions de réconciliation : Malgré les conflits, Paul propose des solutions pour mieux organiser les visites auprès de leur mère, dans l’intérêt de cette dernière. Il exprime le souhait de tourner la page, tout en déplorant que les souffrances endurées ne puissent plus être atténuées.
- Remise en cause des décisions judiciaires : Il relativise la portée des procès perdus, les attribuant à la surcharge des juges et à la capacité de Morgane à manipuler les faits, évoquant aussi des faux témoignages et des erreurs de la tutrice.
Style et tonalité
Le texte adopte un ton direct, parfois accusateur, mais laisse transparaître une volonté de dialogue et d’apaisement, preuve d’une grande franchise, n’hésitant pas à exposer ses propres failles et à reconnaître ses émotions (insomnies, inquiétudes, tristesse). Le style est argumentatif, détaillé, et s’appuie sur des faits précis et des souvenirs personnels, ce qui confère à la lettre une dimension très intime.
Enjeux et portée
Cette lettre illustre les difficultés de gestion des situations de dépendance en famille, les conflits de loyauté et les incompréhensions qui peuvent en découler. Elle montre aussi l’importance de la communication, de la transparence et du partage des responsabilités dans l’accompagnement des personnes âgées. Enfin, elle met en évidence la souffrance que peuvent générer les conflits familiaux non résolus, aussi bien pour les proches aidants que pour la personne malade.
Conclusion
Ce texte est un témoignage poignant sur les tensions familiales autour de la prise en charge d'une personne vulnérable. Il soulève des questions éthiques, affectives et pratiques, tout en laissant la porte ouverte à une possible réconciliation. La démarche de Paul, en publiant cette lettre, semble motivée par le besoin d’être entendu, de faire évoluer la situation et de soulager une souffrance personnelle et familiale.
Au vu de l’analyse, il existe dans la lettre des propos accusateurs à l’encontre de Morgane, notamment des allégations de mensonges, de vol et de manipulations, qui pourraient être perçues comme portant atteinte à son honneur ou à sa considération. En droit français, la diffamation consiste à alléguer ou imputer un fait précis portant atteinte à l’honneur ou à la réputation d’une personne, de façon publique ou privée. Ainsi, si la lettre a été diffusée à des tiers ou rendue publique, Morgane pourrait, en théorie, engager des poursuites pour diffamation.
Cependant, la recevabilité d’une telle action dépendrait du contexte de diffusion de la lettre (privée ou publique), de la capacité de Paul à prouver la véracité de ses affirmations, et de la qualification juridique précise des propos tenus. Enfin, la volonté de dialogue et d’apaisement manifestée dans le texte pourrait être prise en compte pour nuancer l’intention diffamatoire. Il serait donc judicieux de consulter un professionnel du droit pour évaluer plus précisément les risques et les voies de recours possibles dans ce cas.
Copilote m’aide à créer un rebondissement dans les mésaventures de mon héro. Je suis rassuré sur ma capacité à mettre des émotions dans une histoire fictive. Je vais chercher à mettre de l'humour dans mes écrits.
La difficulté à faire admettre à une personne qu’elle a été manipulée
Je vais prochainement essayer de négocier des mesures pour protéger ma mère. Je souhaite convaincre mes interlocuteurs de ne pas se laisser manipuler. J’ai donc fait écrire un article sur le sujet par l’IA Copilote.
La manipulation, entendue comme l’influence exercée sur autrui à son insu et contre ses intérêts, constitue un objet central de la psychologie sociale et cognitive. Pourtant, amener une personne à reconnaître qu’elle en a été victime demeure une tâche complexe. Cette difficulté s’explique par des mécanismes psychologiques profonds, des dynamiques sociales et des enjeux identitaires. L’objectif de cet article est d’analyser ces résistances à travers les apports de la psychologie cognitive (Festinger, 1957), de la théorie de l’influence (Cialdini, 2001) et des travaux sur la dynamique de groupe (Asch, 1951 ; Janis, 1972).
1. La dissonance cognitive et la protection de l’ego
Leon Festinger (1957) a montré que l’être humain cherche à maintenir une cohérence interne entre ses croyances, ses attitudes et ses comportements. Lorsqu’une personne découvre qu’elle a été manipulée, elle se trouve confrontée à une dissonance cognitive : d’un côté, l’image de soi comme individu rationnel et autonome ; de l’autre, la réalité d’avoir été trompé.
-
Pour réduire cette tension, l’individu peut recourir au déni (“je n’ai pas été manipulé, j’ai choisi librement”), ou à la rationalisation (“même si j’ai été influencé, cela m’a quand même apporté quelque chose”).
-
Cette résistance protège l’ego, mais rend extrêmement difficile l’acceptation de la manipulation.
2. L’engagement progressif et le biais des coûts irrécupérables
Robert Cialdini (2001) a décrit plusieurs principes d’influence, dont celui de la cohérence et de l’engagement. La manipulation repose souvent sur des demandes graduelles, qui exploitent le mécanisme du pied-dans-la-porte (Freedman & Fraser, 1966).
-
Plus une personne s’engage dans une relation ou une croyance, plus elle devient réticente à admettre son erreur.
-
Le biais des coûts irrécupérables (Arkes & Blumer, 1985) accentue ce phénomène : plus on a investi de temps, d’argent ou d’émotions, plus il est difficile de reconnaître que cet investissement repose sur une illusion.
3. L’attachement affectif et la dépendance relationnelle
La manipulation ne s’exerce pas uniquement par des arguments rationnels, mais aussi par l’exploitation des liens affectifs.
-
Dans une relation intime, la victime peut éprouver une dissonance relationnelle : comment concilier l’idée d’un lien d’amour ou de confiance avec la réalité d’une exploitation ?
-
Les travaux sur la dépendance affective (Bowlby, 1969 ; Hazan & Shaver, 1987) montrent que le besoin de sécurité et de reconnaissance peut maintenir une personne dans le déni, même face à des preuves de manipulation.
4. Le rôle du groupe et de la conformité sociale
Les expériences de Solomon Asch (1951) ont démontré la puissance de la conformité : un individu peut nier l’évidence pour se rallier à l’opinion majoritaire.
-
Lorsqu’une manipulation est partagée par un groupe (secte, mouvement politique, cercle social), la pression normative rend la remise en question encore plus difficile.
-
Irving Janis (1972) a décrit ce phénomène sous le terme de pensée de groupe (groupthink), où la recherche d’harmonie collective prime sur l’esprit critique.
-
Ainsi, reconnaître la manipulation reviendrait non seulement à admettre une erreur personnelle, mais aussi à se marginaliser socialement.
5. Stratégies pour favoriser la prise de conscience
La littérature en psychologie de la persuasion suggère plusieurs approches :
-
Approche socratique : poser des questions ouvertes plutôt qu’imposer une vérité (Petty & Cacioppo, 1986).
-
Valorisation de la dignité : rappeler que la manipulation est universelle et que personne n’y échappe, ce qui réduit la honte.
-
Preuves factuelles progressives : présenter des incohérences de manière graduelle, afin de limiter la dissonance cognitive.
Conclusion
La difficulté à faire admettre une manipulation résulte d’un enchevêtrement de facteurs psychologiques (dissonance cognitive, biais d’engagement), affectifs (attachement, dépendance) et sociaux (conformité, pensée de groupe). Reconnaître la manipulation n’est pas seulement un acte intellectuel, mais un processus identitaire et relationnel. Loin d’être un signe de faiblesse, cette reconnaissance constitue un acte de lucidité et de résilience. Les travaux de Festinger, Cialdini, Asch et Janis montrent que la résistance au constat de manipulation est profondément humaine, et que seule une approche respectueuse, progressive et empathique peut ouvrir la voie à une prise de conscience.
Quand la maladresse se transforme en preuve : récit d’une gaffe judiciaire.
Un appel de la gendarmerie d’hier m’a replongé dans les questions sans réponses qui gâchaient mes nuits.
Une coïncidence troublante cet appel est arrivé pendant que je rédigeais un courriel à la direction de l’Ehpad pour prendre rendez-vous afin d’éviter de nouvelles maltraitances de ma mère.
J’ai une forte envie de recommencer à publier dans mon blog. Pour ne pas affaiblir la procédure judiciaire j’ai fait rédiger un texte de défoulement par Copilote par conséquent fictif.
Comment une femme imbue d’elle-même s’est piégée en révélant son propre mensonge devant la justice.
Introduction
La vie est faite d’erreurs, mais certaines ont plus de conséquences que d’autres. Il est courant de commettre des maladresses, mais quand celles-ci s’invitent dans une procédure judiciaire, les répercussions peuvent être sérieuses. Dans cet article, je souhaite partager une anecdote familiale pour le moins surprenante : une femme de 50 ans, Morgane, prise dans un enchaînement judiciaire, a, par inadvertance, apporté la preuve irréfutable qu’elle avait menti lors d’une précédente procédure.
Retour sur les faits
Tout a commencé avec une querelle familiale qui, malheureusement, a fini devant les tribunaux. Lors de la première procédure, Morgane a présenté une version des faits qui lui était favorable, omettant quelques vérités et enjolivant certains détails. Sa parole a été acceptée, et le jugement a été rendu sur la base de ses déclarations.
Mais les histoires familiales ont la vie dure, et une nouvelle procédure a été engagée quelques mois plus tard. Cette fois, Morgane se sentait plus en confiance, pensant pouvoir consolider sa position. C’est là que la bêtise a frappé : voulant prouver son innocence et légitimer ses demandes, elle a produit un document qui, contre toute attente, contredisait ses propres déclarations antérieures.
La révélation du mensonge
Le document fourni lors de la deuxième procédure était censé appuyer sa version, mais au contraire, il révélait sans ambiguïté qu’elle avait menti dans la procédure précédente. La contradiction était telle que même le juge n’a pas pu s’empêcher de relever l’incohérence. Ce moment de solitude, où Morgane s’est elle-même piégée, restera gravé dans les annales familiales.
Les conséquences d’un mensonge devant la justice
Mentir dans le cadre d’une procédure judiciaire peut avoir de lourdes conséquences : perte de crédibilité, sanctions éventuelles, et, dans certains cas, poursuites pour faux témoignage. Outre l’humiliation, la maladresse de Morgane a compromis sa position et entaché sa réputation auprès du tribunal et de la famille.
Réflexion et leçon à tirer
Cette anecdote souligne un principe fondamental du droit : la vérité finit toujours par émerger, souvent de la manière la plus inattendue. La tentation de mentir pour obtenir gain de cause peut sembler séduisante sur le moment, mais les conséquences d’une telle bêtise sont rarement bénignes. Pour Morgane, cette expérience aura été une leçon cuisante sur l’importance de la sincérité, surtout lorsque l’on s’adresse à la justice.
Conclusion
Si l’on pouvait rire de cette histoire avec du recul, il reste essentiel de rappeler que la justice repose sur la confiance et la véracité des témoignages. Chacun peut commettre des erreurs, mais il est préférable de les reconnaître plutôt que de s’entêter dans le mensonge. Souhaitons à Morgane d’avoir retenu la leçon et, à tous ceux qui liront cet article, de réfléchir à deux fois avant de jouer avec la vérité devant les tribunaux.
Des brefs instants d’oubli de la maladie.
Aujourd’hui j’ai préparé la vidéo annoncée précédemment et je l’ai publiée sur YouTube.
Elle sera visible demain à partir de 12 heures : https://youtu.be/xjAenvaRq1s
La volonté de mourir de notre mère est exprimée calmement mais son attention passe vite sur le contenu de sa table. Quand elle regarde les petits livres qui racontent sa vie, elle a des mots qui montrent des restes de souvenirs. Dans ces discussions-là elle répond dans le contexte avec des remarques pleines de bon sens.
J’ai retrouvé ces vidéos lorsque je cherchais des photos pour illustrer ses paroles enregistrées lors de nos échanges téléphoniques. Je pensais à un point particulier sur un sujet oublié. Ma mère a fait un développement censé à partir d’éléments pris dans d’autres contextes. Beaucoup n’aurait pas perçu la perte de mémoire et aurait cru ses paroles. J’ai fait la même expérience avec l’IA qui n’ayant rien trouvé sur un événement l’a décrit à partir de généralités probables. Cette similitude est troublante.
Encouragé par mes nouveaux lecteurs, je persiste à publier
Les statistiques du blog ne portent que sur les nouveaux lecteurs, j’aimerais que mes lecteurs réguliers se manifestent par des commentaires ou en s’abonnant. Cela m’aiderait à choisir les sujets à traiter. Pour le moment je pense que ce qui intéresse le plus dans mon blog ce sont mes observations sur l’impact de la maladie d’Alzheimer. Ce matin j’ai travaillé sur une deuxième vidéo pour You Tube. Dans la première je dénoncer les effets d’une grave erreur. Dans celle que je prépare, je pense mettre des ressentis de la malade et la présentation de l’outil en photo qui semble lui faire du bien. Je retourne à mon programme du jour et souhaite une bonne journée à mes lecteurs.
Mauvaise nuit
La relecture du début de mon roman m'a remis en mémoire les faits réels qui m'avaient donné envie de raconter cette histoire. L'atrocité de certains détails qui ne sont pas dans le roman car il doit rester une fiction m'a provoqué un réveil à 3h30. J'ai cogité jusqu'à 7 h qui me parait être une heure normale de lever.
Le résultat de mon éveil a été l'inscription dans mes objectifs d'un Email. Je l'ai fait après avoir choisi parmi tous les textes imaginés un de ceux qui permettrait l'enterrement de la hache de guerre avec celle qui semblerait être mon ennemie à l'intérieur de l'Ehpad.
Vous devinez que mon roman va avancer très doucement car je dois retrouver de l'énergie en me consacrant à d'autres publications, agréables et utiles.
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