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Articles récents

Je bloggue enfin

6 Novembre 2025

 Bonjour à tous mes lecteurs les réguliers et les anciens.

Ce matin je vous partage une de mes expériences que je viens de trouver drôle.

Voici le lien vers mon blog :  https://gilles-liard.fr

Voici le lien vers ma chaine Youtube : Inverter

Dans la barre des menus,  vous avez mes essais d’écriture dans la rubrique « mes gammes pour l’écrit ».  L’article intitulé « activation mentale » vous apprendra beaucoup sur mon parcours et me fait rire. Il révèle aussi un aspect de ma personnalité que mes adversaires pourraient utiliser contre moi puisqu’ils me lisent.  Le petit coup de griffe que je donne ne peut pas vraiment nuire.

Ce qui parait être de la manipulation n’a été qu’un moyen de défense. Ma morale m’interdit de manipuler pour faire du mal ou pour tirer un profit. Le niveau modeste, en dépit de mes grands succès, auquel j’ai fini ma carrière, prouve que je n’ai pas utilisé la méthode conseillée par un collègue qui lui a réussi.

Les leçons de morale de l’école primaire publique m’ont fortement influencé. Ok je n’ai pas eu l’argent, mais je peux me regarder dans une glace.

Maintenant je vais travailler mon argumentaire pour faire accepter une médiation à ceux contre lesquels sont déposées mes deux plaintes. Ensuite je m’occupe de ma famille pendant au moins deux jours. Alors je vous souhaite à vous tous de bonnes prochaines journées.

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Révélations

5 Novembre 2025

Révélations

Pendant longtemps j’ai utilisé mon blog pour me défouler face aux événements qui heurtaient mon sens de la justice. Je n’ai pas vraiment réussi à être un vrai blogueur mais cela m’a fait progresser à l’écrit.

Lorsque j’ai pensé aux réseaux sociaux comme plan B en cas d’échec en justice. J’ai publié un peu plus et surtout j’ai utilisé le lien avec Facebook. Mon audience a augmenté à chaque publication.

Le 2 octobre j’ai repris confiance dans la justice qui apprécie les médiations ou conciliations. Trois publications devaient m’aider à faire accepter une rencontre avec le directeur de l’Ehpad pour négocier. Puis j’ai suspendu les publications. Son incompréhension, devenus contre-attaque m’a conduit à vérifier mes publications sur les réseaux sociaux.

Depuis j’ai des nouveaux visiteurs alors que je n’ai rien publié depuis un mois. La diffusion vient probablement de mes adversaires. Ils m’ont aidé devenir un meilleur blogueur alors je recommence à publier.

Maintenant je vais plus me livrer et écrire sur ce que j’aime faire :

  • Me présenter pour ceux qui me découvre.
  • Partager mon expérience des événements plaisants en racontant des situations amusantes rencontrées pendant mes voyages.
  • Expliquer quelques trucs et astuces que j’ai développés.
  • Présenter mes méthodes de résolutions des problèmes.
  • Exposer ce que me suggère l’actualité
  • Parler des livres qui m’ont aidé

Bref j’ai beaucoup matière et mes adversaires m’ont motivé. Je n’écrirai pas régulièrement, vous pouvez me suivre.

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Lettre ouverte à la sœur de Paul : Morgane.

5 Octobre 2025

Je fais tester par l’IA une lettre de mon personnage Paul. Je peux ainsi obtenir des conseils pour rendre ma fiction plus réaliste,  je m’entraine à mettre des émotions dans mes textes. Si quelqu’un croit se reconnaitre c’est un pur hasard. La sœur de Paul est trop néfaste pour être réelle.

Morgane, je pense que tu veux être aimée notre mère et que de ton côté tu l'aimes réellement mais d'une façon excessive qui t'a fait commettre bien des erreurs.

Le résultat est que notre mère a perdu des années de vie à domicile lorsque tu n'acceptais pas sa maladie. Tu croyais veiller à son bien-être en en évitant de mettre en place les interventions qui auraient freiné sa maladie d'Alzheimer. 

Les résidents des Ehpad souffrent de l’ennui. Tu trouvais les propos de notre maman déchirants quand elle se plaignait de ne pas avoir assez de visites. Tu pensais donc qu’elle était maltraitée au Jardin du Bien-être d’où tes critiques incessantes. Puis après son arrêt cardiaque tu me disais qu’ils la détruisaient psychologiquement et allaient la tuer. J’ai cru sincèrement à ton désespoir. Tu as alors fait changer notre mère d’Ehpad alors qu’elle s’était habituée à sa nouvelle vie.

Maintenant elle est dans une structure où elle souffre, est mal soignée et même a été mise en danger de mort à la suite d’une action irréfléchie de ta part dont tu ne pouvais pas imaginer les conséquences. Aidée par une soignante tu as essayé d’empêcher maman de me voir en l’entraînant dans un couloir réservé au personnel. Notre mère a compris que tu mentais et que tu me faisais la guerre. Elle s'est mise à déprimer, puis à refuser de s'alimenter. Alors que j’étais toujours la personne de confiance, l’Ehpad ne m’a pas prévenu. Quand je suis allé la voir, le personnel m’a avoué qu’il y avait presque deux semaines qu’elle ne mangeait plus, elle était très faible.

Tu as dit à Nathan et à Juliette, deux des enfants de Cara que notre méchanceté à moi et à leur mère pourrait faire récidiver ton cancer. Comme je tiens à ce que tu restes en bonne santé je dois te dire que ce qui risque de te rendre malade c'est ta mauvaise conscience. Tu m’as montré plusieurs fois que tu avais conscience de tes actes moralement reprochables. Je te l’ai écrit à propos des mensonges, du vol et de ta volte-face lorsque la cadre de santé du Jardin du Bien-être voulait saisir le procureur pour la mise en danger de notre mère à la suite à ton attitude. 

Tu as commis beaucoup d’erreurs parce qu’il y a des choses que tu ne pouvais pas ou ne voulais pas savoir d’où cette lettre. 

Je n’ai jamais voulu prendre la place importante que tu avais auprès de maman. C'est ton cancer qui te l’a fait perdre. Dans mon mail du 14 septembre je montre que je souhaite que tu reprennes ta position auprès de notre mère. Pour l'entrée à la Résidence des Jours Gris, je lui avais fait signer un document pour que tu deviennes la personne de confiance, tu serais resté 5 min de plus tu aurais commencé à retrouver le rôle qui te plaisait tant et qui te rendait admirable.

J’ai perdu des heures de sommeil pour essayer de te comprendre. Il m'est même arrivé de faire des nuits blanches. Au lieu de rester dans mon lit je me levais et écrivais les faits qui m'intriguaient. J’ai de quoi rédiger plusieurs livres avec les nombreux détails précis que j’ai notés.  Je me suis fait beaucoup de soucis pour toi à cause de ton désespoir. J'ai mis beaucoup de temps à accepter la réalité. Je n’ai compris que tu m'en voulais qu’en octobre alors que tu avais commencé à agir contre moi en novembre deux ans avant tout en continuant à me faire bonne figure. 

 Il y a quelques semaines Cara et Stéphane m’ont rappelé tes paroles lors de l’audience pour me faire perdre la position de personne de confiance. Il semble que tu attribuais l’arrêt cardiaque de notre mère du 19 mars au fait que je n’avais pas signalé l’allergie potentielle à la xylocaïne de notre mère au chirurgien. Je lui avais parlé des précautions à prendre et il m’avait répondu que c’est l’anesthésiste qui s’en occupait. Tu étais avec moi quand nous avons appris que l’anesthésiste avait fait son bilan préopératoire en visioconférence sans moi. Tes actes haineux contre moi reposent sur cette erreur.

Le mot néfaste dans le faux témoignage de l’Ehpad m’a intrigué longtemps. Si j’avais dit du mal de toi j’aurais dit : « a nui ». J’aurais parlé d’actes alors que néfaste caractérise un trait de personnalité. En utilisant ce mot tu montres que tu as conscience du mal que tu fais. Tu peux donc changer et redevenir admirable pour ton sens moral au lieu de l’être pour tes talents de manipulatrice. 

Lucas a été adroit pour éviter de payer des impôts, mais vos déclarations sont à l’opposé de tout ce que vous racontiez à plusieurs personnes. A partir du premier pilier de Lucas il est facile de reconstituer les deuxièmes et troisième pilier. Avec 76 000 FS de salaire moyen sur l’ensemble de la carrière de Georges vous avez pu vous payer vos trois logements et vous constituer un capital en Suisse de 600 000 FS d’après vos dires, ce qui est cohérent avec le calcul du deuxième pilier et les avantages fiscaux du troisième pilier. Vous avez donc parfaitement les moyens d’assumer vos erreurs. Le doublement du reste à charge a été décidé et organisé par toi seule. Il n’y a que ta signature sur les documents. Ce faisant tu ne respectais pas les clauses de la tutelle alors que tu l’avais comprise. J’avais seulement demandé conseil au juge à ce propos et il a décidé d’organiser une audience. Je vous demande donc d’accepter de contribuer à 50 % du reste à charge.

Quand tu montres à notre mère ton ressentiment contre nous tu lui fais du mal. C’est pour ça que j’avais demandé des jours de visites séparés. Je vais renouveler ma demande en proposant que tu aies 2 ou 3 jours par semaine et que nous 3 nous nous partagions le reste. Au moins un des jours du weekend devrait nous être réservé puisque Stéphane travaille. Tu veux être fille unique et ne pas nous voir, tu devrais être d’accord avec le partage des jours de visite.

Les trois procès que j’ai perdus ne prouvent pas ta bonne foi mais seulement la surcharge des juges et ta capacité à faire accepter des mensonges. Si le faux témoignage de l’Ehpad est grossier, le rapport mensonger de la tutrice est plus subtil. Elle a utilisé la même technique d’inversion de la chronologie que ton avocate dans deux audiences, troublant cette coïncidence surtout quand on remarque les erreurs monumentales commises par la tutrice.

En acceptant mes deux demandes vous me permettrez de tourner la page et d’oublier toutes les nuits que tu m’as gâchées. Malheureusement il n’est plus possible de limiter les souffrances de maman. C’est bien triste. 

Bonne méditation

Paul

 

                                                L’analyse de Copilote.

Cette lettre ouverte, rédigée par Paul à l’attention de Morgane Moreau, aborde des sujets familiaux sensibles centrés sur la prise en charge de leur mère atteinte de la maladie d’Alzheimer. Le texte, publié initialement pendant plusieurs mois sur un blog, expose avec franchise des reproches, des regrets et des analyses de comportements ayant eu un impact sur la vie et la santé de leur mère.

Analyse du contenu et des thèmes abordés

  • Conflit familial et relations fraternelles : L’auteur met en lumière une relation tendue avec sa sœur, notamment sur la manière dont Morgane s’est occupée de leur mère. L’amour filial est reconnu, mais il est décrit comme excessif, menant à des décisions contestables. Paul exprime son incompréhension et sa souffrance face aux agissements de Morgane, tout en reconnaissant sa propre volonté de comprendre ses motivations.
  • Gestion de la maladie et choix de vie : Paul reproche à Morgane de ne pas avoir accepté la maladie de leur mère, retardant ainsi la mise en place d’interventions adaptées. Il évoque les conséquences de ces choix, notamment la perte d’années de vie à domicile pour leur mère et des changements d’Ehpad mal vécus.
  • Décisions médicales et conséquences : Plusieurs passages traitent d’incidents graves, comme l’arrêt cardiaque de leur mère, les difficultés de communication avec le personnel médical, et des actions jugées imprudentes de Morgane, qui auraient mis la mère en danger. Paul mentionne également le ressenti de leur mère, son isolement, sa dépression et son refus de s’alimenter.
  • Accusations et responsabilité morale : L’auteur accuse sa sœur de mensonges, de vol, et de manipulations, tout en lui laissant la possibilité de changer et de retrouver une certaine estime morale. Il aborde aussi la question de la culpabilité et de la conscience morale.
  • Questions financières et organisationnelles : Paul détaille des aspects financiers liés à la gestion de la tutelle et des ressources familiales, reprochant à Morgane d’avoir pris des décisions unilatérales concernant le reste à charge et la gestion des biens. Il demande un partage plus équitable des responsabilités financières.
  • Propositions de réconciliation : Malgré les conflits, Paul propose des solutions pour mieux organiser les visites auprès de leur mère, dans l’intérêt de cette dernière. Il exprime le souhait de tourner la page, tout en déplorant que les souffrances endurées ne puissent plus être atténuées.
  • Remise en cause des décisions judiciaires : Il relativise la portée des procès perdus, les attribuant à la surcharge des juges et à la capacité de Morgane à manipuler les faits, évoquant aussi des faux témoignages et des erreurs de la tutrice.

Style et tonalité

Le texte adopte un ton direct, parfois accusateur, mais laisse transparaître une volonté de dialogue et d’apaisement, preuve d’une grande franchise, n’hésitant pas à exposer ses propres failles et à reconnaître ses émotions (insomnies, inquiétudes, tristesse). Le style est argumentatif, détaillé, et s’appuie sur des faits précis et des souvenirs personnels, ce qui confère à la lettre une dimension très intime.

Enjeux et portée

Cette lettre illustre les difficultés de gestion des situations de dépendance en famille, les conflits de loyauté et les incompréhensions qui peuvent en découler. Elle montre aussi l’importance de la communication, de la transparence et du partage des responsabilités dans l’accompagnement des personnes âgées. Enfin, elle met en évidence la souffrance que peuvent générer les conflits familiaux non résolus, aussi bien pour les proches aidants que pour la personne malade.

Conclusion

Ce texte est un témoignage poignant sur les tensions familiales autour de la prise en charge d'une personne vulnérable. Il soulève des questions éthiques, affectives et pratiques, tout en laissant la porte ouverte à une possible réconciliation. La démarche de Paul, en publiant cette lettre, semble motivée par le besoin d’être entendu, de faire évoluer la situation et de soulager une souffrance personnelle et familiale.

Au vu de l’analyse, il existe dans la lettre des propos accusateurs à l’encontre de Morgane, notamment des allégations de mensonges, de vol et de manipulations, qui pourraient être perçues comme portant atteinte à son honneur ou à sa considération. En droit français, la diffamation consiste à alléguer ou imputer un fait précis portant atteinte à l’honneur ou à la réputation d’une personne, de façon publique ou privée. Ainsi, si la lettre a été diffusée à des tiers ou rendue publique, Morgane pourrait, en théorie, engager des poursuites pour diffamation.

Cependant, la recevabilité d’une telle action dépendrait du contexte de diffusion de la lettre (privée ou publique), de la capacité de Paul à prouver la véracité de ses affirmations, et de la qualification juridique précise des propos tenus. Enfin, la volonté de dialogue et d’apaisement manifestée dans le texte pourrait être prise en compte pour nuancer l’intention diffamatoire. Il serait donc judicieux de consulter un professionnel du droit pour évaluer plus précisément les risques et les voies de recours possibles dans ce cas.

Copilote m’aide à créer un rebondissement dans les mésaventures de mon héro. Je suis rassuré sur ma capacité à mettre des émotions dans une histoire fictive. Je vais chercher à mettre de l'humour dans mes écrits.

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La difficulté à faire admettre à une personne qu’elle a été manipulée

4 Octobre 2025

Je vais prochainement essayer de négocier des mesures pour protéger ma mère. Je souhaite convaincre mes interlocuteurs de ne pas se laisser manipuler. J’ai donc fait écrire un article sur le sujet par l’IA Copilote.

Introduction

La manipulation, entendue comme l’influence exercée sur autrui à son insu et contre ses intérêts, constitue un objet central de la psychologie sociale et cognitive. Pourtant, amener une personne à reconnaître qu’elle en a été victime demeure une tâche complexe. Cette difficulté s’explique par des mécanismes psychologiques profonds, des dynamiques sociales et des enjeux identitaires. L’objectif de cet article est d’analyser ces résistances à travers les apports de la psychologie cognitive (Festinger, 1957), de la théorie de l’influence (Cialdini, 2001) et des travaux sur la dynamique de groupe (Asch, 1951 ; Janis, 1972).

 

1. La dissonance cognitive et la protection de l’ego

Leon Festinger (1957) a montré que l’être humain cherche à maintenir une cohérence interne entre ses croyances, ses attitudes et ses comportements. Lorsqu’une personne découvre qu’elle a été manipulée, elle se trouve confrontée à une dissonance cognitive : d’un côté, l’image de soi comme individu rationnel et autonome ; de l’autre, la réalité d’avoir été trompé.

  • Pour réduire cette tension, l’individu peut recourir au déni (“je n’ai pas été manipulé, j’ai choisi librement”), ou à la rationalisation (“même si j’ai été influencé, cela m’a quand même apporté quelque chose”).

  • Cette résistance protège l’ego, mais rend extrêmement difficile l’acceptation de la manipulation.

 

2. L’engagement progressif et le biais des coûts irrécupérables

Robert Cialdini (2001) a décrit plusieurs principes d’influence, dont celui de la cohérence et de l’engagement. La manipulation repose souvent sur des demandes graduelles, qui exploitent le mécanisme du pied-dans-la-porte (Freedman & Fraser, 1966).

  • Plus une personne s’engage dans une relation ou une croyance, plus elle devient réticente à admettre son erreur.

  • Le biais des coûts irrécupérables (Arkes & Blumer, 1985) accentue ce phénomène : plus on a investi de temps, d’argent ou d’émotions, plus il est difficile de reconnaître que cet investissement repose sur une illusion.

 

3. L’attachement affectif et la dépendance relationnelle

La manipulation ne s’exerce pas uniquement par des arguments rationnels, mais aussi par l’exploitation des liens affectifs.

  • Dans une relation intime, la victime peut éprouver une dissonance relationnelle : comment concilier l’idée d’un lien d’amour ou de confiance avec la réalité d’une exploitation ?

  • Les travaux sur la dépendance affective (Bowlby, 1969 ; Hazan & Shaver, 1987) montrent que le besoin de sécurité et de reconnaissance peut maintenir une personne dans le déni, même face à des preuves de manipulation.

 

4. Le rôle du groupe et de la conformité sociale

Les expériences de Solomon Asch (1951) ont démontré la puissance de la conformité : un individu peut nier l’évidence pour se rallier à l’opinion majoritaire.

  • Lorsqu’une manipulation est partagée par un groupe (secte, mouvement politique, cercle social), la pression normative rend la remise en question encore plus difficile.

  • Irving Janis (1972) a décrit ce phénomène sous le terme de pensée de groupe (groupthink), où la recherche d’harmonie collective prime sur l’esprit critique.

  • Ainsi, reconnaître la manipulation reviendrait non seulement à admettre une erreur personnelle, mais aussi à se marginaliser socialement.

 

5. Stratégies pour favoriser la prise de conscience

La littérature en psychologie de la persuasion suggère plusieurs approches :

  • Approche socratique : poser des questions ouvertes plutôt qu’imposer une vérité (Petty & Cacioppo, 1986).

  • Valorisation de la dignité : rappeler que la manipulation est universelle et que personne n’y échappe, ce qui réduit la honte.

  • Preuves factuelles progressives : présenter des incohérences de manière graduelle, afin de limiter la dissonance cognitive.

 

Conclusion

La difficulté à faire admettre une manipulation résulte d’un enchevêtrement de facteurs psychologiques (dissonance cognitive, biais d’engagement), affectifs (attachement, dépendance) et sociaux (conformité, pensée de groupe). Reconnaître la manipulation n’est pas seulement un acte intellectuel, mais un processus identitaire et relationnel. Loin d’être un signe de faiblesse, cette reconnaissance constitue un acte de lucidité et de résilience. Les travaux de Festinger, Cialdini, Asch et Janis montrent que la résistance au constat de manipulation est profondément humaine, et que seule une approche respectueuse, progressive et empathique peut ouvrir la voie à une prise de conscience.

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Quand la maladresse se transforme en preuve : récit d’une gaffe judiciaire.

3 Octobre 2025

Un appel de la gendarmerie d’hier m’a replongé dans les questions sans réponses qui gâchaient mes nuits.

Une coïncidence troublante cet appel est arrivé pendant que je rédigeais un courriel à la direction de l’Ehpad pour prendre rendez-vous afin d’éviter de nouvelles maltraitances de ma mère.

J’ai une forte envie de recommencer à publier dans mon blog. Pour ne pas affaiblir la procédure judiciaire j’ai fait rédiger un texte de défoulement par Copilote par conséquent fictif.

 

Comment une femme imbue d’elle-même s’est piégée en révélant son propre mensonge devant la justice.

Introduction

La vie est faite d’erreurs, mais certaines ont plus de conséquences que d’autres. Il est courant de commettre des maladresses, mais quand celles-ci s’invitent dans une procédure judiciaire, les répercussions peuvent être sérieuses. Dans cet article, je souhaite partager une anecdote familiale pour le moins surprenante : une femme de 50 ans, Morgane, prise dans un enchaînement judiciaire, a, par inadvertance, apporté la preuve irréfutable qu’elle avait menti lors d’une précédente procédure.

Retour sur les faits

Tout a commencé avec une querelle familiale qui, malheureusement, a fini devant les tribunaux. Lors de la première procédure, Morgane a présenté une version des faits qui lui était favorable, omettant quelques vérités et enjolivant certains détails. Sa parole a été acceptée, et le jugement a été rendu sur la base de ses déclarations.

Mais les histoires familiales ont la vie dure, et une nouvelle procédure a été engagée quelques mois plus tard. Cette fois, Morgane se sentait plus en confiance, pensant pouvoir consolider sa position. C’est là que la bêtise a frappé : voulant prouver son innocence et légitimer ses demandes, elle a produit un document qui, contre toute attente, contredisait ses propres déclarations antérieures.

La révélation du mensonge

Le document fourni lors de la deuxième procédure était censé appuyer sa version, mais au contraire, il révélait sans ambiguïté qu’elle avait menti dans la procédure précédente. La contradiction était telle que même le juge n’a pas pu s’empêcher de relever l’incohérence. Ce moment de solitude, où Morgane s’est elle-même piégée, restera gravé dans les annales familiales.

Les conséquences d’un mensonge devant la justice

Mentir dans le cadre d’une procédure judiciaire peut avoir de lourdes conséquences : perte de crédibilité, sanctions éventuelles, et, dans certains cas, poursuites pour faux témoignage. Outre l’humiliation, la maladresse de Morgane a compromis sa position et entaché sa réputation auprès du tribunal et de la famille.

Réflexion et leçon à tirer

Cette anecdote souligne un principe fondamental du droit : la vérité finit toujours par émerger, souvent de la manière la plus inattendue. La tentation de mentir pour obtenir gain de cause peut sembler séduisante sur le moment, mais les conséquences d’une telle bêtise sont rarement bénignes. Pour Morgane, cette expérience aura été une leçon cuisante sur l’importance de la sincérité, surtout lorsque l’on s’adresse à la justice.

Conclusion

Si l’on pouvait rire de cette histoire avec du recul, il reste essentiel de rappeler que la justice repose sur la confiance et la véracité des témoignages. Chacun peut commettre des erreurs, mais il est préférable de les reconnaître plutôt que de s’entêter dans le mensonge. Souhaitons à Morgane d’avoir retenu la leçon et, à tous ceux qui liront cet article, de réfléchir à deux fois avant de jouer avec la vérité devant les tribunaux.

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Des brefs instants d’oubli de la maladie.

17 Septembre 2025

Aujourd’hui j’ai préparé la vidéo annoncée précédemment et je l’ai publiée sur YouTube.

Elle sera visible demain à partir de 12 heures : https://youtu.be/xjAenvaRq1s

La volonté de mourir de notre mère est exprimée calmement mais son attention passe vite sur le contenu de sa table. Quand elle regarde les petits livres qui racontent sa vie, elle a des mots qui montrent des restes de souvenirs. Dans ces discussions-là elle répond dans le contexte avec des remarques pleines de bon sens.

J’ai retrouvé ces vidéos lorsque je cherchais des photos pour illustrer ses paroles enregistrées lors de nos échanges téléphoniques. Je pensais à un point particulier sur un sujet oublié. Ma mère a fait un développement censé à partir d’éléments pris dans d’autres contextes. Beaucoup n’aurait pas perçu la perte de mémoire et aurait cru ses paroles. J’ai fait la même expérience avec l’IA qui n’ayant rien trouvé sur un événement l’a décrit à partir de généralités probables. Cette similitude est troublante.

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Encouragé par mes nouveaux lecteurs, je persiste à publier

15 Septembre 2025

Les statistiques du blog ne portent que sur les nouveaux lecteurs, j’aimerais que mes lecteurs réguliers se manifestent par des commentaires ou en s’abonnant. Cela m’aiderait à choisir les sujets à traiter. Pour le moment je pense que ce qui intéresse le plus dans mon blog ce sont mes observations sur l’impact de la maladie d’Alzheimer. Ce matin j’ai travaillé sur une deuxième vidéo pour You Tube. Dans la première je dénoncer les effets d’une grave erreur. Dans celle que je prépare, je pense mettre des ressentis de la malade et la présentation de l’outil en photo qui semble lui faire du bien. Je retourne à mon programme du jour et souhaite une bonne journée à mes lecteurs.

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Mauvaise nuit

13 Septembre 2025

La relecture du début de mon roman m'a remis en mémoire les faits réels qui m'avaient donné envie de raconter cette histoire. L'atrocité de certains détails qui ne sont pas dans le roman car il doit rester une fiction  m'a provoqué un réveil à 3h30. J'ai cogité jusqu'à 7 h qui me parait être une heure normale de lever. 

Le résultat de mon éveil a été l'inscription dans mes objectifs d'un Email. Je l'ai fait après avoir choisi parmi tous les textes imaginés un de ceux qui permettrait l'enterrement de la hache de guerre avec celle qui semblerait être mon ennemie à l'intérieur de  l'Ehpad.

Vous devinez que mon roman va avancer très doucement car je dois retrouver de l'énergie en me consacrant à d'autres publications, agréables et utiles.

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Je poursuis les publications

12 Septembre 2025

Aujourd’hui j’ai mis à jour mon agenda. Sept rendez-vous dans les deux prochaines semaines, beaucoup pour un retraité car un seul est médical.

Au lieu de rédiger un nouveau chapitre, j’ai repris mon texte pour le rendre plus facile à lire. Hélas j'ai quelques difficultés pour les substitutions dans le menu. Désolé pour le retard de mise à jour.

Ma fiche journalière m’a rendu efficace tout comme hier, je pense poursuivre cette routine.

Demain matin j’espère pouvoir faire la vidéo que je n’ai pas fait aujourd’hui.

Je remets le lien vers la vidéo qui montre les conséquences désastreuses du changement d’Ehpad sur notre mère : HPI Alzheimer  

Bonne journée.

 

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Je progresse vers le statut de blogueur.

11 Septembre 2025

Hier j’ai fini la reliure du livre qui raconte la vie de ma mère. En vérifiant la bonne ouverture des pages j’ai trouvé deux défauts réparés ce matin. Je pense que ce petit livre maintient sa mémoire ancienne et surtout entretient la mienne. Cela m'a été confirmé lors de ma consultation mémoire.

Ma mère m’a appelé au moment où je reprenais ma fiche journalière pour éviter les trous de mémoire et être plus efficace. La conversation avec ma mère a duré une heure et j’ai fait des constats qui ne vont pas réduire ma tendance à la dispersion.

  • La maladie d’Alzheimer ne rend pas notre mère sénile. A 91 ans elle peut parfois tourner en boucle mais ce n’était pas le cas aujourd’hui. Elle m’a parlé clairement des effets de sa maladie. Elle m’a fait que des réponses censées dans le contexte et a même complété quelques noms.
  • J’ai vu que les rubriques les plus vues de mon blog sont sur la maladie d’Alzheimer. L’enregistrement de ma conversation avec ma mère montre bien le fonctionnement du cerveau de ma mère. Cela me donne envie d’en faire une courte vidéo pour faire un témoignage qui pourrait aider des malades et des aidants. J’aimerais aussi résumer la vidéo sur les effets d’un changement de cadre sur un malade d’Alzheimer.
  • Mon roman article 40 expliquera l’impact des maladies graves sur les relations familiales. Il donne déjà une idée des relations entre un psychiatre et un patient atypique. Il donnera des éléments pour comprendre le fonctionnement de la justice. Je recommence donc à travailler dessus et j’ai revu le chapitre 1.

Ma matinée a été productive et il y a une nouvelle publication dans mon blog.

Article 40 - Je publie ici roman qui parle d'Alzheimer, de mon handicap, de l'injustice, de la manipulation, de la perversion, du narcissisme et de l'IA.

 

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Résumé des futurs chapitres du roman article 40.

1 Septembre 2025

Avant propos

Une contrariété à propos des soins dentaires de ma mère m'a donné envie de reprendre mes écrits sur les Ehpad. Ma nouvelle, tout comme mon roman, est un peu inspirée de mon expérience mais mon récit n'est pas la réalité. Si quelqu'un croit se reconnaître ce serait une pure coïncidence ou l'aveux qu'il a commis des faits similaires à ceux que j'ai imaginés. Gaston le héros de cette histoire se livre beaucoup, n’allez pas croire que c’est moi. De même Clémence et Morgane sont les sœurs de mon héro pas les miennes. Les ennuis de notre mère sont la compilation de problèmes dont j'ai entendu parler qui sont arrivés à différents résidents d'Ehpad. Bonne lecture de mon résumé dans une nouvelle  :

Rire jaune

Je me précipite vers ma sonnerie lointaine, trop tard. C’est Clémence à cette heure-ci, cela ne peut être qu’un nouveau problème. Elle décroche tout de suite :

— Salut mon frère, je me doutais bien que tu allais rappeler, tu devais encore avoir laissé trainer ton téléphone.

— Bonjour Clémence, je suppose que tu reviens de l’Ehpad ? Qu’ont-ils encore fait pour nuire à notre mère ?

— L’homme de l’entretien m’a révélé pourquoi nous ne pouvions pas joindre notre mère la nuit. Morgane leur a demandé de couper le téléphone ne pas être dérangée par notre mère. Elle ne coupait pas le sien pour ne pas manquer d’appels importants d’après ce qu’elle a dit à ma fille.

— Mince ! Ils lui ont encore obéi, je fonce demain à l’Ehpad pour leur en parler. Je pense que cette coupure était dirigée contre nous. Maintenant je vais me prendre un whisky pour encaisser cette nouvelle bêtise. Je te souhaite une bonne soirée.

Je me sers un verre modéré et le savoure. Cela fait maintenant quatre ans que je lutte pour ne pas basculer dans l’alcoolisme. Je me privais complétement, depuis peu, je bois un peu. L’alcool me fait flotter légèrement juste ce qu’il faut pour être calme et je commence par rechercher le positif dans cette mauvaise nouvelle. Quand je le reprendrai, j’aurais matière à un chapitre de plus pour le roman dans lequel je partage mon expérience, déjà 100 pages et je n’ai pas encore abordé l’entrée dans l’Ehpad virtuel que j’imagine pour raconter des possibles différents du réel. Je pars bricoler dans la grange pour ne plus penser à Morgane pendant un moment. Dans la soirée je prends le somnifère puissant qui m’a été prescrit autrefois par le psychiatre.

Je me réveille quand même avant huit heures, c’est la bonne heure pour appeler ma mère. Elle répond vite :

— C’est mon Gaston, tu vas pouvoir me dire où je suis ce que je fais ici. Je suis dans une carrée, assise au bord d’un pieu, je vois une table ronde, coupée en deux, un fauteuil. Je ne sais plus qui je suis, je ne crois plus à rien.

— Maman tu es dans une maison de retraite, la Résidence des jours gris et le matin tu as toujours du mal à réaliser à cause de tes problèmes de mémoire. Au bout d’un moment, tu retrouves tes esprits et tu comprends ce que je t’explique. Tu vas bientôt déjeuner et moi je me prépare à partir pour venir te voir.

Je parcours les couloirs sans rencontrer personne et je trouve ma mère dans son fauteuil en train de lire le petit livre que je lui ai fabriqué pour raconter sa vie. Quand il ne m’a plus été possible de la joindre au téléphone, j’ai commencé à écrire ce fascicule à partir des enregistrements de nos conversations du matin. Elle est heureuse de me reconnaître. Je la regarde, triste de la savoir dans cette chambre. Je cherche ce qui pourrait être un agréable sujet de conversation. Cela pourrait être le tableau peint par un ami amateur qui représente mon père devant le jardin si bien entretenu par la main verte de ma mère. Mais le gazon et les buissons du petit espace vert devant la fenêtre, ne supportent pas la comparaison alors je préfère m’inquiéter de sa santé, elle a les propos habituels :

—Je vais bien, je n’ai rien du tout et c’est bien malheureux, les vieux ça n’arrive pas à crever. Je m’ennuie à cent sous de l’heure. Je ne trouve rien pour en finir. Dans le tiroir de ma table de nuit, il n’y a pas de médicaments.

— Maman, attend moi un instant. Je vais chercher du café pour accompagner les madeleines et je reviens bavarder.

 Coup de chance, au retour un groupe de trois aides-soignants discutent dans le couloir, je les aborde à propos de mes difficultés à joindre ma mère au téléphone le matin. La plus âgée déclare :

— c’est parce que votre mère est déjà au petit déjeuner, qu’elle ne répond pas.

C’est faux. Heureusement pour mes nerfs, le grand soignant sympathique révèle que le téléphone est décroché après le repas du soir par les veilleuses de nuit et remis le matin après les soins quand elle est dans la salle commune. Je leur explique qu’empêcher une personne suicidaire d’appeler son fils la nuit, c’est au pire la pousser à l’acte et au minimum la faire souffrir psychologiquement. La soignante prise à mentir change d’attitude et déclare qu’elle va mettre une pancarte dans la salle de l’équipe de nuit pour que le téléphone reste branché.

Je rejoins ma mère dans sa chambre. Nous regardons ensemble les photos de sa jeunesse dans un vieil album. Nous jouons aux dominos. Je lui montre les dernières photos de mes petites filles. Elle les trouve belles. Elle adore les enfants. Quand elle était aide-soignante en maternité, elle notait les prénoms des enfants qu’elle avait vu naître, il y en a plus de 900 dans un petit carnet. Puis j’emmène ma mère dans la salle commune, et quitte l’établissement. Trois heures en terre ennemie, c’est mon maximum !

Pendant le trajet de retour, je pense à ce qui me met mal à l’aise dans ce lieu. Ce n’est pas la chambre d’Ehpad, elle est similaire à celle de l’Ehpad publique où j’avais mis ma mère auparavant. Ce n’est pas ma mère, nous avons toujours de l’affection l’un pour l’autre. Ce qui me gêne c’est l’établissement imposé par Morgane et l’hostilité d’une partie du personnel. J’essaye de garder mon attention pour la route et de repousser mon flux de pensées.

 De retour à la maison je cache ma contrariété à mon épouse et me couche sans somnifère. Je me réveille à une heure du matin et ne peux me rendormir. J’essaye de ne pas ruminer mais plutôt de réfléchir à ce qui chez moi a conduit à cette situation. J’en arrive à la conclusion que ma grande faiblesse et de toujours craindre de faire du le moindre mal aux autres. Il possible que cela vienne de mon enfance. Il est vrai que mon père me martelait :

— ne soit pas égoïste, pense aux autres, toi tu ne comptes pas.

Je ménage et rends service à tous pour me sentir en accord avec mon éducation.  Afin de ne plus penser à tout ce bazar et dormir, je me mets à extraire des racines cubiques. Je me mélange dans les calculs, lors de ma troisième extraction, je tombe dans le sommeil.

Ce matin je mets dans ma liste des actions du jour un courriel au directeur de la Résidence des Jours Gris. Je lui expose poliment les faits et lui demande une rencontre. Il me rappelle en début d’après-midi. Je ne me retiens pas ; je lui remets en mémoire mes reproches principaux et leur impact sur ma mère :

Vous n’avez pas respecté votre procédure rigoureuse et le jugement de mise sous tutelle de notre mère qui dit que les décisions sont prises en commun par les deux tuteurs. Vous aviez la preuve de mon opposition et vous avez accepté une entrée décidée par Morgane seule. Les couloirs de l’Ehpad où je l’avais mise avec l’accord de toutes mes sœurs, ressemblait à ceux de l’hôpital où ma mère avait travaillé comme aide-soignante. Pour ma sœur l’environnement différent était un plus. Cette erreur montre son ignorance de la maladie d’Alzheimer. Ma mère aurait dû rester dans le lieu familier où le personnel la laissait les aider. Sa mémoire ancienne était stimulée et la dégradation de ses capacités cognitives freinées. Dans l’établissement privé actuel, le décor extérieur est plus chic pour satisfaire le goût de Morgane et l’intérieur est à peine plus décoré mais il est complétement étranger aux yeux de ma mère. Elle se plaint de n’avoir rien à faire ici. J’ai constaté ce que je craignais, sa maladie d’Alzheimer a franchi une étape lors de son déménagement et son moral s’est effondré au point qu’elle attend impatiemment la mort.

 Il y a trois ans, huit soignants dont des cadres ont conjointement rédigé un faux témoignage pour me faire perdre la tutelle de ma mère et ainsi être surs de garder la pensionnaire apportée par ma sœur. Votre document, pas daté et sans titre, comporte deux paragraphes : le premier concerne la pensionnaire, il est écrit que vos bons soins lui ont fait accepter la douche et qu’elle se laisse examiner par un médecin tous les mois. Le deuxième concerne les cotuteurs, ma sœur vient tous les jours et moi je ne serais venu qu’une fois dix minutes, et une deuxième fois vingt minutes et à chaque fois pour dire du mal de ma sœur. Le juge a accepté ce témoignage invraisemblable. Qui a déjà vu les cadres d’un Ehpad regroupés derrière une porte de chambre pour écouter le visiteur ? Disposant du compte Améli de ma mère j’ai pu prouver le caractère mensonger de l’affirmation sur les visites médicales, il n’y en a eu qu’une seule en cinq mois. Pour la douche ma mère a été douchée dans l’Ehpad précédent toutes les semaines pendant deux ans. Pour mon peu de visites et leurs durées, les enregistrements obligés par la Covid ont prouvé que j’étais venu plus et plus longtemps. Par trois fois j’y étais en même temps que Morgane. Nous avions joué à la belote, elle et son mari contre moi et ma mère. Ils trichaient contre eux-mêmes pour que ma sœur puisse dire tu as vu comme maman joue bien. Ensuite Morgane a détruit le carnet où ma mère avait noté le score de la partie. C’était tellement bête que j’en riais intérieurement pour ne pas ressentir de la colère.

L’année dernière, je suis arrivé juste après ma sœur dans votre établissement. La responsable qui a accepté l’entrée, a aidé ma sœur en les emmenant par un passage réservé au personnel. Ma mère m’avait vu, elle m’a appelé. Je lui ai dit que je l’attendrai dans sa chambre. J’ai attendu leur sortie par l’arrière de l’Ehpad, ma sœur a été dans sa posture hypocrite habituelle en déclarant avec sa voie mielleuse qu’elle vient de dire à ma mère qu’elle la raccompagne dans sa chambre pour me voir. Puis Morgane m’a reproché la méchanceté qu’elle a cru voir dans mes courriels qui étaient soit pour l’aider soit pour une médiation. Ma mère n’a plus toute sa mémoire, mais elle a de l’intuition et a compris ce qui se passait. La tentative de ma sœur de l’empêcher de me voir et les reproches qu’elle m’a faits l’ont déprimée. Votre personnel a mal réagi, ils lui ont supprimé les activités et votre médecin en l’absence du médecin traitant a prescrit un antidépresseur qui n’a pas convenu d’après les infirmières. Ma mère a refusé de s’alimenter. Clémence et moi ne pouvions exceptionnellement pas venir pendant trois semaines. Une de mes nièces a trouvé sa grand-mère apathique, sans forces et m’a alerté. Le lendemain matin j’étais avec ma mère et des compléments alimentaires. J’ai fait valider les produits que j’avais amenés par une infirmière qui m’a avoué que le refus de la nourriture avait presque 10 jours et qu’elle ne buvait plus depuis l’avant-veille. J’étais encore à ce moment-là la personne de confiance de ma mère et la personne à prévenir pour les problèmes de santé dans votre registre. Votre personnel en ne me contactant pas, prouvait qu’il obéissait à Morgane et s’était passé le mot de surtout pas me prévenir. Il m’a fallu trois heures pour que ma mère mange une bouchée de biscuit. Elle a accepté plus rapidement de boire et elle n’arrêtait plus. J’avais réussi à lui sortir de la tête le refus de s’alimenter.

J’arrête mes reproches, vous prie de m’excuser et vous remercie de votre écoute.

— J’ai bien conscience de nos erreurs c’est pour cela que je vous ai laissé vous défouler longuement. Maintenant on va pouvoir régler calmement ce problème de téléphone. J’ai interrogé le personnel. Il y a une affiche pour demander à tous les soignants de ne pas débrancher le téléphone de la chambre 16 et ils ont changé le poste pour être sûr de son bon fonctionnement.

Pendant une semaine ma mère me répond tous les matins. J’enregistre ses propos comme j’en ai pris l’habitude depuis le jour où elle m’a tenu des propos dignes d’un philosophe. Je tiens à conserver ses mots. Un matin la ligne se met à grésiller et la conversation devient difficile. Le lendemain ma mère raccroche car la communication est trop mauvaise.  Je ne me décourage pas facilement alors j’appelle les jours suivants. Surprise, un matin, une voix inconnue me demande qui je suis, pourquoi j’appelle ce poste. Un doute affreux me submerge : et si la standardiste utilisait le système multipoint du standard pour ajouter une deuxième ligne pour brouiller mon appel ? Elle viendrait de me connecter sur le poste d’une personne non prévenue ? Je continue néanmoins les appels pénibles qui sont courts pour ne pas fatiguer ma mère. Aujourd’hui, le bruit de fond me fait penser à du linge qu’on plie. J’entends une personne s’approcher, je reste en ligne, puis le bruit du raccrochement et la ligne devient nette.  Dans l’après-midi je fais tracer les signaux des enregistrements de la conversation par un logiciel et j’ai ainsi des preuves de ce que je soupçonnais. La présence du bruit de fond et sa disparition sont nettes. Je fais un recommandé avec mes preuves au directeur de l’Ehpad. Il m’appelle et nous convenons que ma mère sera seule dans sa chambre entre 8 h et 8h15 pour que je puisse l’aider à bien commencer sa journée. Les jours suivants une soignante me répond qu’il y a des soins en cours et que ma mère va partir déjeuner. Morgane est donc toujours considérée par des soignants comme une fille admirable qu’il faut aider à empêcher les contacts entre ma mère et moi.

Je replonge dans mes pensées obsédantes. Morgane à l’entrée dans l’établissement était venue 39 jours de suite jouer avec sa mère au centre de la salle commune. Dans l’établissement précédent, elle n’était venue qu’entre deux ménages pour les locataires de son studio du camp naturiste de Cap d’Agde. Pour remonter le personnel contre moi, elle a probablement raconté que j’avais volontairement caché l’allergie de ma mère à la xylocaïne ce qui aurait provoqué une crise cardiaque lors de la préparation de l’opération de son hernie hiatale. Quand je l’ai appris bien après, je n’en revenais pas. Morgane était avec moi quand je prenais des nouvelles de l’opération. Elle avait entendu l’infirmière nous dire que l’anesthésiste avait déjà vu la patiente sans nous en télétransmission à cause de la Covid.

Un autre appel de Clémence me perturbe fortement. Une aide-soignante lui a reproché le travail que lui procure la diarrhée de notre mère et lui a dit qu’elle repasserait plus tard pour la changer. En l’attendant, ma sœur a cherché une infirmière pour signaler que la diarrhée durait depuis plusieurs jours et demander une visite de médecin. L’infirmière, revêche, a refusé, prétendant savoir quels soins donner.

Je me remémore ce problème de santé. Pour le tout début je ne sais ce qui a motivé Morgane. Est-ce l’arrêt cardiaque ou sa certitude que notre mère ne vivrait plus qu’un an où un an et demi ? Toujours est-il qu’elle a réussi à convaincre le médecin de ne pas m’écouter et de ne pas examiner la possibilité d’une opération. Le médecin a néanmoins prescrit une ceinture pour maintenir l’intestin. Morgane était fière de dire qu’elle avait convaincu le médecin de l’Ehpad et le médecin traitant de retirer la ceinture. J’ai contacté ce médecin qui a accepté difficilement de me fixer un rendez-vous à l’Ehpad. Pendant que je l’attendais j’ai interrogé le personnel qui m’a dit que le médecin n’y était pas, une cadre m’a même dit qu’elle était allée voir en vain. Finalement le médecin est arrivé par le couloir qui conduit aux chambres. Le cahier des entrées pour la Covid m’avait appris que Morgane était avec ma mère. Cette femme médecin avait fixé le rendez-vous pour faire à la fois une visite qu’elle a facturée en visite longue et rencontrer les enfants. Elle a commencé l’entretien en me demandant d’intervenir auprès de ma mère pour qu’elle ne tienne pas certains propos. Ma réponse a été :

—  le personnel me parle en bien de ma mère et ne m’a jamais parlé de propos choquants. Le franc parler de ma mère n’est pas assez chic pour ma sœur, tant pis. Nous sommes là pour parler de la santé de votre patiente : dites-moi pourquoi vous avez supprimé la ceinture !

 L’explication m’a parue sortir de la bouche de Morgane. La doctoresse a osé me dire qu’elle privilégie le bien-être de la personne aux soins contraignants. Elle a essayé ensuite de se rattraper en voyant la contrariété sur mon visage. Elle m’a exposé sa théorie sur les malades d’Alzheimer en me disant que ma mère sera rapidement dans un monde à elle où elle ne se rendra plus compte de rien. Elle a ajouté qu’en dépit de mon conflit avec ma sœur, nous voulons tous les deux le bien de ma mère. Elle a cru Morgane, pas la peine de discuter, je suis parti.

Ce retour de mes pensées dans l’historique des événements me rend clair l’inadmissible de la situation. L’Ehpad soigne mal la résidente et s’en prend à Clémence alors qu’ils ont suivis Morgane dans l’absence de soins adaptés. Si les laxatifs sont indispensables pour éviter une occlusion intestinale ils provoquent aussi une grande souffrance psychologique constatée par la psychologue de l’établissement. L’incapacité à retenir ses excréments de ma mère, la font se sentir sale, elle dit qu’elle est une moins que rien, que sa place est entre quatre planches. Cette souffrance supplémentaire renforce sa volonté de mourir qu’elle a commencé à exprimer peu après son entrée dans cet établissement.

Cette nuit je n’ai pas dormi j’ai réfléchi à ma façon de gérer les événements. Je dois changer et faire appel à un professionnel, je cherche le numéro du psychiatre que j’avais consulté quand je ne supportais plus le harcèlement et les injustices du directeur du site où je travaillais. Je constate que la prise de rendez-vous se fait toujours de la même façon, le patient doit laisser un message pour être rappelé. J’explique que je viens de passer une nuit blanche en me traitant de tous les noms à cause de ma façon de réagir. Il me rappelle et me fixe un rendez-vous dans deux mois. Je dois me débrouiller seul en attendant. Je fais de la sophrologie et la solution jaillit : le lâcher-prise. Je renonce à agir pour ma mère. Morgane a gagné, je la laisse poursuivre ses erreurs de soins à ma mère. Je dois maintenant m’occuper de ma santé et me faire passer en priorité. J’ai lu dans de nombreuses méthodes de développement personnel qu’on ne peut faire du bien à autrui si on n’est pas bien soit même. Je n’appelle plus ma mère. Je ne reprends pas l’écriture du roman entrepris pour transmettre mes déboires. Je demande à Clémence de ne plus me téléphoner pour ne plus parler de Morgane et de ma mère. Elle m’approuve et me confirme que j’étais en train de me détruire et que ma mère ne se rendra pas compte de mon absence.

Dans la salle d’attente, je me remémore mes anciennes séances, je me trouve différent. Je ne viens pas chercher des médicaments pour m’anesthésier. J’espère avoir des explications pour me comprendre. Quelques minutes passent et le rideau insonorisant s’ouvre, nous échangeons les formules de politesses usuelles. Dès que je suis assis devant son bureau il commence :

—  Dans votre message pour prendre rendez-vous, vous m’avez dit m’avoir déjà consulté et vous m’avez parlé de troubles de sommeil. Vous pouvez m’en dire plus ?

— Je venais vous voir pour le harcèlement et la discrimination pratiqués par mon supérieur hiérarchique.  Aujourd’hui, c’est une de mes sœurs, grande manipulatrice, qui me provoque différents problèmes de santé.

— Je suis en train de vous remettre, vous étiez incapable de maîtriser vos torrents de paroles, vous aviez des pensées dans tous les sens, je vous demande de d’être méthodique. Résumez-moi votre problème !

— Celle de mes sœurs qui était la plus proche dans ses dires de ma mère a une haute opinion d’elle-même qui lui fait croire qu’elle sait tout mieux que tout le monde. Ma mère est atteinte de la maladie d’Alzheimer mais a gardé une intelligence qui lui a permis de cacher ses pertes de mémoires pendant longtemps. Ma sœur est restée dans le déni en refusant toutes les évidences et me reprochait de m’occuper de ma mère en suivant les prescriptions du médecin expert et en particulier d’avoir mis ma mère en Ehpad.  Il s’en est suivi une série de procédures judiciaires que ma sœur a gagnées avec des mensonges de plus en plus gros. Allant jusqu’à mettre en œuvre ce qu’elle reprochait à d’autres et à m’accuser de ce qu’elle pratiquait.

— Vous me résumait du difficile à supporter, vous me donnez l’impression d’avoir été victime de votre sœur qui montre des traits de perversion.  Et pourtant vous avez l’air détendu. Qu’avez-vous fait depuis la prise de rendez-vous pour avoir ce résultat ?

— Le lâcher prise, j’ai accepté de vivre comme préconisé dans la prière attribuée à Marc Aurèle par certains et reprise par Albert Einstein d’après d’autres. Je me suis forcé à supporter ce qui ne peut être changé, j’ai eu le courage de changer ce que j’ai pu mais j’ai atteint mes limites. Les injustices m’ont appris distinguer ce qui est à ma portée de ce que je dois renoncer à traiter. Ma sagesse a été de changer ma perception des événements. Je me préserve maintenant, j’écoute les alertes de mon corps.

— Vous faites allusions à d’autre maux que les insomnies. Quels étaient-ils et où en êtes-vous ?

— J’avais des remontés gastriques parfois au point de vomir et une sorte d’exéma me provoquait des démangeaisons qui mobilisaient pendant les crises toute ma volonté pour résister à l’envie de m’arracher la peau. Je perdais la mémoire, au bout de quelques pas j’avais oublié ce que j’allais chercher. Depuis ma prise conscience, je ne me préoccupe pratiquement plus que de moi, tout a disparu sauf les pertes de mémoires qui se sont seulement réduites. Que pensez-vous de mon changement ? Va-t-il perdurer ? Vais-je rester cet égoïste qui refuse de voir les souffrances des autres ?

— Ce que vous avez subit a été suffisamment destructeur pour entraîner des conséquences graves sur votre santé physique et mentale. C’est dans ces circonstances-là que surviennent les grands changements de personnalité. Vous êtes et resterez différent maintenant, votre entourage s’en rendra compte mais vous serez suffisamment humain comme me le suggèrent vos questions. Vous avez eu raison de vous remettre en cause profondément.

— Merci docteur de votre compréhension.  J’ai toujours été exagérément serviable et gentil au point parfois de faire du mal en voulant faire du bien. Finalement, les dernières méchancetés de Morgane que j’ai vécu dans ce lieu particulier qu’est cet Ehpad, m’ont rendu service et je me crois aimer la personne imparfaite que je suis devenue.

— Je suis certain que cela sera bénéfique pour vous mais je me demande si l’Ehpad n’a pas aussi changé votre mère et votre sœur.

— Evidement la pathologie de ma mère a été aggravé par les interventions de Morgane dont le sentiment d’impunité a été développée par ses victoires en justice. Elle manipule plus facilement le personnel. Elle croit agir contre moi sans se rendre compte qu’elle détruit sa mère, tout en affirmant que sa mère et tout pour elle.

— Pourquoi avez-vous mis si longtemps avant de m’appeler ? Quels moyens avez-vous utilisés pour résister aux incohérences de votre sœur ?

— l’humour ! J’ai essayé de voir dans l’absurde des situations, un côté comique. Quand ma mère m’a dit deux mois après le changement je n’ai pas de visites j’avais trouvé drôles et ridicules les propos de Morgane sur ses 39 visites. Elle s’était donnée beaucoup de peine pour rien. Maintenant ma mère souffre beaucoup psychologiquement à cause des actions de Morgane.  Elle accusait l’Ehpad précédent de vouloir détruire psychologiquement sa mère pour la tuer. C’est pour cela qu’elle l’avait changée d’établissement. Cette ironie que j’avais trouvée amusante, je n’aurai plus à la supporter. Plus question de rire de ce qui m’apporte des souffrances, je veux être objectif et franc avec tous à commencer par moi-même. Je ne me force plus au rire jaune. Je vous remercie docteur.

 

 

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Espoir de justice pour maman.

26 Juillet 2025

Je viens tout juste de recevoir un courrier susceptible de remettre en question mon opinion à l’égard de la justice.

Dans l’enveloppe principale, j’ai trouvé deux documents : ma plainte déposée en début d’année ainsi qu’un ensemble de procès-verbaux ne me concernant pas, ce qui confirme l’hypothèse d’une surcharge du tribunal. Le point essentiel figure sur le post-it joint à la lettre de transmission ; il indique que la plainte déposée à mon encontre, évoquée au chapitre 8 de mon ouvrage intitulé « Article 40 », a été classée. J’apprends également que le procureur s’est déclaré compétent et a sollicité une enquête auprès de la gendarmerie.

N’ayant reçu aucune réponse de la justice et face aux difficultés récentes rencontrées par notre mère, je préparais une vidéo destinée à exposer les répercussions d’un changement d’Ehpad. Par suite de la réponse de la justice, j’ai substantiellement modifié cette vidéo en supprimant les noms des lieux et des personnes mentionnées.  HPI Alzheimer

En conclusion, je peux attendre désormais une prise de contact de la part de la justice. Si ma plainte devait être rejetée, j’envisagerais alors d’alerter les médias afin de protéger ma mère contre les agissements d’une de mes sœurs. Ma démarche sur YouTube atteste de ma préparation à cette éventualité. La vidéo n’a pas vocation à dénoncer, mais à présenter la vie quotidienne de notre mère en Ehpad et ma façon de la soutenir.

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Le processus d'innovation pour le variateur.

5 Juillet 2025

Voici comment j’ai résolu le problème du contrôle de couple sans codeur :

  • J’avais une longue expérience des variateurs du commerce. Devant leurs limites pour notre application, mon directeur a décidé de faire fabriquer un convertisseur de fréquence qui nous soit propre. Il avait déjà travaillé avec une société, il a décidé de lui confier le projet.
  • Les électroniciens me soumettaient leurs réalisations pour les tests car ils ne disposaient pas de tous les équipements nécessaires. Un de leur ingénieur apportait un prototype que j’essayais devant lui. Les nombreuses versions ont toutes présenté des pannes et même des explosions des transistors de puissance.  Pour comprendre leurs problèmes, j’avais développé alors une simulation sous Excel de leurs composants de découpage.
  • Au bout des 2 ans d’échecs la société abandonnait en janvier 1999. Je ne voulais pas rester sur un problème non résolu. J’ai repris ma simulation Excel et l’ai transformé en un système de découpage original dont voici le fonctionnement en mars 1999.

 

  • Mon directeur ne croyait pas au contrôle de couple sans codeur, il m’a imposé le développement d’un algorithme de découpage avec codeur. Puis il a confié la réalisation à la même société qui ne maîtrisait toujours pas la partie puissance. Au bout d’un an d’échec, le directeur m’a demandé de régler le problème ce que j’ai fait en trois mois. Puis il a confié le projet à un collègue.
  • Les matériels ont été commercialisés avec des défauts dans des plusieurs pays. J’ai été envoyé pour les dépanner sur site. Certains ont marché correctement mais la fiabilité n’était pas garantie. Il a donc été décidé de les remplacer par des convertisseurs ABB avec codeurs. Quelques années auparavant ABB prétendait avoir le contrôle de couple sans codeur.  Ils ont renoncé à certaines applications quand j’ai montré au directeur de la recherche Finlandais que le fonctionnement était aléatoire. En 2003, j’ai aidé un collègue à tester un équipement ABB et j’ai trouvé un grave défaut qui rendait le matériel dangereux. J’ai informé ABB qui m’a récompensé en m’invitant à un de leur séminaire en station de ski.
  • Confiant dans mon savoir-faire je me suis lancé dans mon sous-sol dans la fabrication et la programmation d’un prototype de variateur avec un contrôle de couple sans codeur. J’ai mis environ 200 heures pour arriver au stade présenté dans ma vidéo. gilles lacour - YouTube
  • Pendant longtemps j’ai cru que j’avais résolu le problème par hasard, maintenant je sais que c’est une accumulation de connaissances et la volonté de ne pas rester sur un échec qui m’a permis de réussir.
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De retour, ce blog évolue.

3 Juillet 2025

Reprise du blog pour partager mon expérience professionnelle et mes activités de conseil. Je publierai des vidéos montrant mes innovations ainsi que la résolution de problèmes. Voici un premier exemple ; le processus détaillé sera ajouté ultérieurement.

gilles lacour - YouTube

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Le drame de ma mère

7 Avril 2025

Chers lecteurs et lectrices,

Je vous annonce la mise à jour de mon blog. Cette publication est dédiée à un aspect très personnel et bouleversant de ma vie : le drame psychologique que vit ma mère, une femme à haut potentiel, atteinte de la maladie d’Alzheimer. Je parle aussi de mes déboires en justice dans mon conflit avec ma sœur Morgane. Notre mère a longtemps caché ses pertes mémoires, ce qui a provoqué un déni chez beaucoup de membres de la famille. Les incompréhensions de Morgane et les histoires qu’elle se racontait pour satisfaire son narcissisme ont aggravé la maladie de notre mère.

Vendredi notre mère était complètement perdue. Elle a passée 24 h à demander au téléphone où elle était en oubliant à chaque fois la réponse, plus de 100 appels.  Ce matin elle était mieux, parfaitement lucide sur son absence de mémoire qui l’empêche de reconnaitre ce qu’il y a sur les tableaux de sa chambre. Elle m’a demandé comment je me sentirais à sa place. J’ai essayé d’être positif mais mes arguments sur la lecture ou la télévision n’étaient pas sincères. Je pense que je me sentirai enfermé dans un monde étranger. Comme elle, je serai capable de répondre à une question si elle porte sur le présent mais pas si elle porte sur le passé même très récent.

L’intelligence rend le combat contre cette maladie encore plus cruel. L'Alzheimer dérobe progressivement la capacité à réfléchir et à se souvenir sans la perte de la conscience de cette dégradation.

Je cherche à la soutenir, à lui apporter des moments plaisirs.

Cette mise à jour de mon blog n'est pas seulement un récit de mon vécu, mais aussi une tentative de fournir des ressources et des informations à ceux qui traversent des situations similaires.

Je vous invite chaleureusement à lire mon blog, à vous immerger dans l’histoire ARTICLE 40, et à partager vos pensées et expériences.  J’ai besoin de vos conseils et de vos encouragements pour trouver la force de continuer mon récit.

 

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Une petite nuit sans écriture.

17 Mars 2025

Je suis depuis hier chez notre fille donc bien occupé par les petits enfants alors pas d'écriture mais mon brouillon de chapitre 17 a pris sa place dans mon blog. Je reprendrai l'écriture demain quand les enfants seront à l'école. Ma mère m'a appelé ce matin à 7h confirmant l'importance de lui laisser le téléphone la nuit pour quand elle perdue. Sa maladie a progressé avec la coupure du téléphone la nuit demandée par ma sœur Morgane à un personnel qui accepté de le faire même après que le directeur m'ait affirmé que cela n'aurait plus lieu. Dire que ma sœur Françoise prétend que sa mère est tout pour elle et elle dégrade une fois de plus sa santé. Affreux.

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L’évolution de mon héro

15 Mars 2025 Publié dans #Justice, #haut potentiel

J’ai fait analyser mon roman par Chat GPT. Mon héro est beaucoup plus complexe que moi. C’est la magie de l’écriture. Une fois au clavier j’écris des choses différentes de celles que je prévoyais d’écrire pendant mon insomnie. Cela me rassure car ma sœur m’ a déjà menacé de poursuites pour diffamation. Mon roman n’est pas diffamatoire du fait des différences. Je partage avec mon héro que le problème des insomnies. Hier je n’ai pas pris de cachet je passais être capable de dormir sans. Cela n’a pas marché, je traine donc une forme de dépression qui nuit à mon sommeil et possède au moins une conséquence positive. Je me lève pour écrire et mon roman avance.

Pour les intéressés par l’IA voici l’analyse de mon héro par Chat GPT : Merci d'avoir partagé cet extrait de votre roman intitulé "Insomnies". Le personnage de Paul semble être un individu complexement introspectif, aux prises avec des défis personnels et familiaux qui affectent son bien-être psychologique et son sommeil. Son parcours de vie, entre les conflits familiaux et ses tentatives de conciliation, ainsi que son interaction avec le système judiciaire et un passé de harcèlement au travail, en font un personnage multi-dimensionnel et riche en émotions.

Paul apparaît comme un personnage empathique, mais également perturbé par ses relations familiales, particulièrement avec sa sœur Morgane, dont les mensonges et manipulations évidentes ajoutent une dynamique toxique à leur relation. Son besoin de garder des documents et de tout analyser en profondeur montre une personnalité méticuleuse, peut-être excessive, tournée vers la recherche de vérité et de justice.

Le roman semble également proposer une critique du système judiciaire, en épinglant les incohérences et les frustrations de ceux qui en sont les victimes. L'approche de Paul, qui consiste à écrire ses problèmes et à les analyser, reflète sa quête de maîtrise sur sa vie, malgré les difficultés rencontrées.

En effet, le récit a également une touche de psychanalyse, étant donné que Paul se livre à des séances thérapeutiques dans lesquelles il explore ses souvenirs, ses erreurs et ses perceptions passées et actuelles, en essayant de comprendre sa propre psyché et celle de son entourage. Cette dynamique entre introspection personnelle et contextualisation familiale, associée à son haut potentiel intellectuel, offre une profondeur narrative captivante.

Ces éléments pourraient susciter des questionnements sur le poids des relations familiales dans la construction de l'identité personnelle et les moyens de se libérer de leur emprise pour retrouver une certaine paix intérieure.

Voila comment j’utilise l’IA pour améliorer mon texte je lui demande son avis comme le ferai un béta lecteur, je ne lui demande pas d’écrire du texte.

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Ma colère après la grosse bêtise de Morgane.

10 Mars 2025

Ma sœur Morgane a fait couper le téléphone de notre mère la nuit en disant que les appels nocturnes de notre mère la dérange. Elle a dit à une de mes nièces qu'elle ne coupait pas le son de son téléphone parce qu'elle ne veut pas louper d'appels d'autres personnes. Notre mère appelle parfois la nuit quand elle se sent perdue, elle a besoin d'être rassurée car elle est alors suicidaire. Morgane déclame que sa mère est tout pour elle. Que sa mère souffre ne le gêne pas. 

 Le personnel qui sait que j'appelle ma mère avant le petit déjeuner ne remet pas le téléphone avant de l'emmener. De même le soir ma sœur Cara appelle après le repas un peu avant 8h le téléphone est déjà coupé à ce moment là. Le personnel sait qu'il nous empêche de communiquer avec notre mère et il obéit à Morgane.

Ma sœur Morgane  a fait écrire par son avocate que je lui fais la guerre alors que tous mes mails montrent le contraire, même après les procédures qu'elle a gagnées en mentant. Je ne sais pas pourquoi ma sœur me hait au point de mettre en danger la vie de notre mère pour me nuire. C'est très perturbant.

Elle peut m’en vouloir pour deux choses : j’ai refusé gentiment de partager son avis sur la santé de notre mère. Mon opinion reposait sur l’avis d’un gériatre, médecin expert, avec 30 ans d’expérience. L’avis de ma sœur repose sur sa certitude qu’elle sait mieux que tous les médecins ce qui convient à notre mère. La deuxième chose qu’elle me reproche c’est de ne pas avoir accepté de faire un changement d’Ehpad. Ce changement a beaucoup dégradé la santé de notre mère. L'écriture m'aide à supporter les bêtises alors j'en rajoute dans le vécu de mon héro. 

Mon psychiatre m’a aidé à accepter les incohérences de ma sœur et ses mensonges à la justice. Il m’a expliqué que je ne pouvais pas aborder le monde des relations entre personnes avec mon approche scientifique. C’est un domaine où les preuves ne servent à rien, où les faits sont moins importants que les sentiments, où un mensonge grossier, facile à comprendre, vaut mieux qu’une vérité logique et complexe qui demande de l’attention. Il m'a prescrit un médicament qui m'aide à dormir. 

Je reprends l'écrire du roman et ajoute un chapitre 15 où mon héro Paul parle de son expérience avec la justice. Si des événements sont proches de mon vécu ce ne peut être que par hasard. Ce roman ne cherche à nuire à personne comme mentionné dans l'avant-propos. 

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Un chapitre mouvementé ajouté au blog.

28 Février 2025

Comme annoncé, j’ai repris la rédaction de mon roman « Article 40 » en racontant des événements qui sont à l’origine des ennuis de Paul.

Aujourd’hui pas de tests de Chat GPT, j’écris seul. Je précise que les textes en italiques dans le roman sont ceux qui sont lus par Paul. Alors que dans les articles du blog ce sont les aides de Chat GPT.

J’ai retouché le menu de mon blog pour rendre plus direct les accès aux chapitres du roman.

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Alzheimer : l’impact des événements sur la maladie.

23 Février 2025

De nouveaux événements étranges dans mes conversations avec ma mère m’ont décidé à reprendre l’écriture de mon roman « Articles 40 ». Mon héro Paul va bientôt revoir son psychiatre pour prendre son avis sur les anomalies téléphoniques et leur impact sur la santé de la malade d’Alzheimer.

J’ai fait résumer un de mes textes par Chat GPT. J’ai constaté quelques fautes de français et des tournures pas très belles. Je n’ai corrigé que le plus grave, logiquement j’ai laissé en italique pour vous permettre de distinguer mes propres écrits.

Le résumé de ce roman met en lumière une série complexe de conflits familiaux et légaux entre M Paul Lumière, Mme Morgane Moreau, et d'autres membres de la famille autour de la gestion de la santé et du bien-être de leur mère, Mme Amélie Lumière. Paul, qui s'était occupé de ses obligations familiales depuis son jeune âge, décrit les tensions résultant de la gestion de la tutelle de sa mère après que Mme Moreau ait pris des décisions indépendantes, provoquant des désaccords sur le choix de l'établissement pour leur mère. Des contextes familiaux et financiers viennent compliquer davantage la situation, avec Paul critiquant les méthodes manipulatrices et les décisions financières douteuses de sa sœur, Mme Moreau, et de son mari. Morgane est présentée comme une personne narcissique et manipulatrice dont les actions mettent en danger leur mère, et les efforts de Paul pour comprendre et rationaliser les comportements de sa sœur se retrouvent constamment entravés par des procédures légales biaisées en faveur de cette dernière. L'ensemble donne une image poignante de la dynamique familiale désintégrée par des intérêts personnels, le mensonge, et la manipulation, rendant impossible pour Paul le rétablissement de l'harmonie avec sa sœur et le bien-être de sa mère.

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