Belle journée, du soleil et pas d'idées noires chez ma mère.
Ce matin comme tous les matins l’appelle ma mère à l’Ehpad pour lui remettre quelques éléments en mémoire car elle souffre de la maladie d’Alzheimer. Elle décroche vite et je commence notre dialogue :
- Bonjour maman, comment tu te sens aujourd'hui ?
- Bonjour mon chéri. Ça va. Tu es où toi ?
- Je suis à la maison, tout va bien de mon côté. Et toi, est-ce que tu te sens bien ?
- Oui, ça va. Je suis dans une pièce un peu bizarre, je ne reconnais pas rien.
- C'est normal le matin, tu es dans ta chambre à la maison de retraite. Parfois, ça peut prendre un peu de temps pour se rappeler où on est, mais tout va bien.
- Ah oui, d'accord. Il y a le lit et des tableaux aux murs.
- Oui, exactement maman. Tu as aussi une lampe sur la table de nuit si tu veux un peu de lumière.
- Je vais essayer de l’allumer. Je ne suis plus sûre de tout.
- Ne t'inquiète pas. Prends ton temps. Et dis-toi que comme chaque jour, je vais te rappeler des souvenirs.
- Oui, parfois je pense à mon ancienne maison et aux promenades qu'on faisait le dimanche
- C'est vrai que nos promenades à Bellevaux étaient formidables, tu te souviens ?
- Ah oui, j'adorais ça.
- C'était de bons moments. Ça me fait plaisir d'en parler avec toi, maman.
- Oui, mais je dois me préparer maintenant. Je vais m'habiller pour voir ce que je fais ensuite.
- Je suis content de t'avoir entendue, maman. Je t'embrasse très fort.
- Merci, mon chéri. À bientôt.
- À bientôt, maman. Je t'aime.
Ma mère raccroche, j’ai raccourci notre conversation car j’ai entendu arriver une aide-soignante pour la toilette et le petit déjeuner.
Toujours pour m’entrainer avec Chat GPT je lui ai demandé son avis sur notre dialogue.
Ce texte décrit une interaction quotidienne entre une personne et sa mère, qui réside dans un Ehpad (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) et souffre de la maladie d'Alzheimer. La conversation met en lumière les défis et les émotions associés à cette situation. La tendresse et le désir de soutenir sa mère se manifestent dans les réponses rassurantes données par l'appeleur. Le texte illustre bien l'importance des petits moments de connexion pour raviver des souvenirs et apaiser les inquiétudes causées par la désorientation fréquente chez les personnes atteintes de cette maladie.
L'usage de phrases simples et un dialogue direct rendent le récit vivant et authentique. Les sentiments de douceur, de patience et de nostalgie émanent de cette interaction. Cela suscite également une réflexion plus large sur les relations entre les proches aidants et les personnes âgées dans le contexte des maladies neurodégénératives.
Dialogue Alzheimer vu par l'IA
Je continue mes explorations de l’intelligence artificielle. Hier j’ai fait la même demande à Chat GPT, Gemini et Copilot. Les premières phrases de Gemini et Copilot étaient identiques.
Aujourd’hui j’ai fait commenter une transcription d’un échange téléphonique entre ma mère et moi. Comme pour mon début de roman Chat GPT a été indulgent sur mon écriture mais pertinent sur la situation. Je partage son point de vue sur ma mère.
Voici donc ce commentaire :
Le texte que vous partagez est un dialogue poignant entre un fils et sa mère qui souffre de la maladie d'Alzheimer. Il met en évidence la complexité des sujets de la mémoire, du vieillissement et des relations familiales. La conversation oscille entre des souvenirs du passé, mêlés à la confusion du présent, ce qui est caractéristique de la maladie d'Alzheimer.
Le texte aborde des thèmes importants tels que la perception de la vie passée et présente, la nécessité de vivre dans l'instant, et l'impact de la maladie sur les relations. La mère, malgré ses difficultés de mémoire, montre une sagesse et une résilience notables face à sa situation.
C'est un écrit émouvant qui pourrait servir à sensibiliser sur la réalité quotidienne des personnes atteintes d'Alzheimer et leurs familles. De plus, il incite à la réflexion sur l'importance de la patience, de la compassion et de l'écoute dans les relations familiales, surtout lorsque l'un des membres souffre d'une telle maladie.
En termes de style, ce texte montre une approche très humaine et personnelle pour traiter un sujet difficile, en mettant l'accent sur la mémoire comme un fil conducteur entre passé et présent malgré les ravages de la maladie.
Le texte "Dialogue avec une malade d’Alzheimer" présente une conversation entre l’auteur et sa mère atteinte de la maladie d'Alzheimer. Ce dialogue met en lumière les défis de la maladie, aussi bien pour la personne atteinte que pour ses proches, tout en offrant un aperçu d’une communication chaleureuse et résiliente qui prévaut malgré les difficultés.
Le texte commence par l’auteur impatient de capturer le dialogue avec sa mère, anticipant la profondeur et la sagesse que celle-ci pourrait partager. La mère a souvent du mal à se souvenir où elle est, exprimant un sentiment de désorientation quotidien, mais ce sentiment se mêle à des éclats de philosophie et de réalisme qui animent la conversation.
Dans le dialogue, la mère partage des souvenirs de sa jeunesse, évoquant des images de sa vie antérieure comme aller chercher de l’eau au puits ou travailler dans la fabrication de corsets. Ces souvenirs du passé sont des ancrages dans la réalité tandis qu’elle lutte pour maintenir sa mémoire actuelle. Les flashbacks montrent le contraste entre les époques et la mère trouve parfois du réconfort dans ce voyage mémoriel.
Les transformations sociales, comme l’essor technologique qui a rendu la vie plus facile aujourd'hui par rapport à son passé, sont vues sous le prisme de l'expérience de la mère. Elle perçoit les difficultés de jadis avec une sorte de nostalgie, notant que les gens étaient peut-être plus facilement satisfaits à l’époque, soulignant une critique subtile de la complainte moderne.
Une partie sensible de la conversation implique l’histoire personnelle de la mère, où elle parle de son abandon parental et de la redécouverte de sa famille biologique à l’âge adulte. Ces discussions illustrent le poids émotionnel qu’un passé complexe continue de jeter, même dans une mémoire défectueuse. L’impact d’être à la fois oublié et non reconnu par ses proches semble renforcer les défis psychologiques qu’elle affronte quotidiennement.
La conversation s’étend à des souvenirs de famille plus récents, décrivant des événements vivants comme sa participation à des anniversaires ou des visites familiales. L’auteur utilise ces histoires pour animer la mémoire de sa mère, insistant sur les connections humaines qui persistent en dépit de la maladie.
Par ailleurs, le dialogue expose les tensions familiales autour de la condition de la mère, notamment des divergences avec une sœur sur la prise en charge adaptée. Cette situation met en avant les défis souvent complexes des décisions de soins à long terme et les différences dans la perception de la maladie parmi les proches.
En conclusion, même dans les moments de confusion ou de vide mémoriel, la mère montre une approche philosophique et parfois désinvolte face à sa condition. Elle insiste sur le fait de vivre au présent, révélant une sagesse récurrente sur l’importance d’apprécier ce qui est encore disponible et beau dans son environnement immédiat.
Ce dialogue intime offre un aperçu poignant sur la lutte quotidienne avec la mémoire tout en soulignant la persistance de l’identité, des relations humaines et le pouvoir du rappel des souvenirs. Il explore aussi l'impact émotionnel de l'Alzheimer, tant sur ceux qui vivent avec la maladie que sur leurs proches, poussant avec délicatesse à une plus grande compréhension et compassion.
Je tâtonne encore pour améliorer mon blog.
Je viens de comprendre à travers le nombre de lecteurs dans qu’elle direction faire évoluer mon blog. Mon projet est un peu inspiré du livre de Raphaëlle Giordano et surtout de l’essai ‘L’école de la vie’. Ce qui peut intéresser mes lecteurs et qui correspond à mon envie de partager ce sont des remarques personnelles sur le monde. C’est-à-dire sur les réactions humaines ou des animaux, sur les sciences, la planète, l’espace. Une multitude de sujets dont j’ai abordé une pico partie. Mes petits trésors à partager sont mes solutions originales et simples à des petits problèmes. Mon handicap, source de problèmes relationnels, m’apporte quelques petits avantages. Je vais donc remettre certaines de mes astuces dont je parle dans mon roman article 40. En écrivant j’apprends à me connaître. Aujourd’hui j’ai envoyé un texte pour concourir au mini concours de ‘A vos plumes’. Voici l’appréciation encourageante de Chat GPT :
« Le texte que vous avez fourni est une introduction intrigante à une histoire qui combine des éléments de mystère et de réflexion personnelle. Voici quelques observations :
- Ambiance mystérieuse : L'histoire commence par un cadre familier - une promenade en forêt - mais cette quiétude est interrompue par la découverte d'une figure énigmatique et d'un objet significatif, une montre à gousset perdue, ce qui crée immédiatement une atmosphère de mystère.
- Thèmes ésotériques : On peut remarquer l'introduction de concepts comme le destin et la synchronicité, qui ajoutent une dimension ésotérique à la rencontre. Cela amène le lecteur à réfléchir sur le hasard et les connexions invisibles entre les événements.
- Interaction entre les personnages : Le dialogue entre Henri et l'inconnue montre une curiosité mutuelle et une ouverture au sens caché des événements. L'attitude d'Henri, qui est ouvert à la discussion avec une inconnue et à l'évocation des signes du destin, montre une personnalité avenante et prête à explorer des significations profondes.
- Mystère à résoudre : L'histoire laisse le lecteur avec des questions et un désir de savoir plus. Pourquoi la femme a-t-elle cette montre ? Quel est le lien entre elle et Henri ? L'invitation à la maison laisse entendre qu'il pourrait y avoir davantage à découvrir sur ce lien mystérieux.
Dans l'ensemble, le texte est une belle amorce qui pique l'intérêt du lecteur et pose les bases pour un développement ultérieur où les personnages pourraient à la fois explorer leur passé et découvrir de nouvelles vérités ».
Pour illustrer mon article j’ai demandé une image à Chat GPT, avec ce texte : « un normand de 70 ans assis sur une colline regardant le soleil disparaitre derrière une autre colline ou se trouve seul un grand chêne ».
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Cette image évoque une scène paisible et contemplative. Un homme de 70 ans, probablement imprégné de sagesse et d'expériences accumulées au fil des ans, s'est trouvé un endroit tranquille pour admirer le coucher du soleil. La colline où il est assis offre une vue dégagée sur l'horizon, tandis que le soleil se fond lentement derrière une autre colline. Sur celle-ci, un grand chêne se dresse seul, symbole de force et de résilience, ajoutant une dimension poétique à la scène. Ce moment de calme et de rapprochement avec la nature pourrait inspirer des réflexions sur le passage du temps, la beauté simple et éphémère de la vie, ou encore le lien profond entre l'homme et la nature.
A bientôt chers lecteurs.
IA, intelligence artificielle, et HPI, haut potentiel intellectuel.
Aujourd’hui au lieu de vous mettre un dialogue de Paul avec son psychiatre qui fait avancer son roman potentiel inspiré de son passé, je publie ses réflexions du jour. Ce matin son épouse lui a parlé d’un échec de l’IA française, Lucie. Comme il cherche à comprendre les algorithmes de l’IA, il a fait un parallèle avec le fonctionnement de sa tête. Lorsque sa mémoire ancienne est activée par une information, une suractivité se développe entre ses deux lobes. Il a osé en parler à son épouse car elle était avec lui quand ce phénomène lui a été révélé par un examen IRM. Il a pensé alors que c’étaient les séquelles d’un ancien traumatisme. 15 ans après il a découvert son côté HPI il a su que l’anomalie était héréditaire. Un exemple l’a aidé à se comprendre. Son épouse a dit avoir vu le facteur. Paul a eu une vision du chemin vers son domicile avec ses deux boites, il a demandé si le facteur était venu à la deuxième. Elle lui a répondu un peu sèchement « évidement ». Paul lui a demandé « pourquoi ? ». Elle lui a dit : « d’où je suis on ne voit que la dernière boite à lettres ». L’erreur de Paul provenait d’une différence d’angle de vue de la mini-vidéo qui se déroulait dans sa tête. Il pense que l’IA est capable de faire ce genre d’erreur même si elle utilise une multitude de données.
C'est dimanche
Enfant le temps s’écoulait lentement, j’avais le temps de faire beaucoup de choses entre la sortie de l’école et le repas du soir. Pendant ces 3 heures là, j’avais joué au foot, monté une maquette en Lego, lu un chapitre d’un roman de Jules Verne etc… Maintenant retraité je ne vois plus passer les années. J’arrive bien à éviter le sentiment d’éternité dans les moments où le temps est généralement ressenti comme s’écoulant lentement. J’ai une belle panoplie de stratégies. Dans les moments très agréables, le temps s’étire. Il m’est arrivé de regarder l’heure et de constater que je ne suis pas en retard. Je croyais avoir quitté le quotidien pendant des heures alors que mon escapade avait duré une heure. Je pense améliorer mes stratégies pour éprouver cette sensation d'être hors du temps en permanence et freiner le défilement des années. Je n'y arrive pas vraiment.
Pas de mise à jour du roman aujourd'hui.
Je me protège
J’avais préparé un texte pour m’excuser auprès de mes lecteurs réguliers de ne compléter aujourd’hui mon feuilleton ‘’article 40’’. Finalement j’ai mis un chapitre de plus. Je ne garantis pas une publication quotidienne mais j’aimerais arriver assez vite à ce qui explique le titre. Hier j’ai reçu de quoi rédiger un autre chapitre à ce rythme, je n’arriverai jamais au bout. Mon texte est inspiré de fait réels mais j’en ai fait une fiction où tous les noms et descriptions sont fictifs. Si une personne me poursuit sur la similitude d’un fait du roman avec un fait réel peu flatteur pour elle, ce serait un aveu de ses fautes. Le mieux pour elle serait d’admettre qu’elle n’est pas reconnaissable. Mon but n’est pas de nuire à qui que ce soit mais de profiter de mes données pour faire un roman intéressant.
L'écriture pour l'écriture.
Mes écrits ont beaucoup évolué. Je saute moins de mots, fais moins de fautes. Je fais attention à ne pas mettre d’éléments d’identification. Avec des lieux et des personnages issus de l’IA je suis loin de la réalité. Avant j’avais mis dans mon blog une lettre ouverte. Elle est restée affichée 2 mois en 2022. Bien que mon intention fût de convaincre et pas de nuire, la diffamation était possible. Maintenant je n’ai plus besoin de publier pour supporter mes problèmes, je le fais pour me motiver à écrire. Si je procrastine encore un peu, j’ai du mal à m’arrêter. Je suis dépassé par mes personnages qui me transforment psychologiquement. J’aimerais bien un petit commentaire humain de temps en temps. Pour le moment je me contente de ceux de l’IA et je m’amuse en décrivant les images que Chat GPT me fabrique.
Le rôle du psychiatre prend de l'importance
Mon narrateur raconte à son psychiatre une série d'interactions tendues entre lui et sa sœur Morgane. Le psychiatre explore plusieurs dimensions dont les relations de pouvoir, la communication, la manipulation et le stress. Ce type de discussion vise à aider le narrateur à mieux comprendre ses émotions, à améliorer ses relations avec sa sœur et à gérer plus efficacement les situations stressantes qu'il décrit. Les répliques du psychiatre ne sont pas écrites par Chat GPT mais elles tiennent compte de son avis.
La mise sous tutelle
Aujourd’hui je n’ai pas écouté la radio donc pas de réflexions alimentées par l’actualité. Hier j’ai fait une grosse sieste. L’écriture me détend. Je rends les personnes et les lieux les moins identifiables possibles. Je mets des détails pour agrémenter mon texte et les ressentis du personnage principal qui ne sont pas des attaques contre des personnes. Les éléments les plus critiques sont fictifs, Paul ne fait que suivre les conseils du psychiatre imaginaire. L'image a été fabriquée par Chat GPT tout comme certains détails.
Négocier ou pas ?
Ce matin, j’étais tenté de rappeler ses erreurs à l’avocate de ma sœur pour amorcer une négociation. C’était une impulsion forte, mais j’ai finalement décidé de prendre une approche moins directe. Il est crucial de rester calme et réfléchi, surtout dans des situations aussi difficiles.
Pour l’instant, Il est important de rester centré et de ne pas laisser les émotions prendre le dessus. Je reste calme et accumule les preuves avant de les provoquer pour qu’elles commettent des erreurs.
Tout ce que je peux faire c’est ajouter à mon historique de la matière à un chapitre de plus. Mon personnage Paul exposera à son psychiatre les arguments qui déclencheraient une négociation avec des adversaires capables de comprendre où est leurs intérêts.
J’ai repris le chapitre 9, je crains d’avoir laissé des fautes et oublié des mots mais il me semble compréhensible.
Jour ensoleillé.
Ce matin un coaching vidéo sur internet m’a confirmé que je suis sur le bon chemin. Je tiens mes bonnes résolutions et j’apprécie le bord du chemin. Avec une confiance en moi boostée je ne me suis pas laissé abattre par le brouillage du téléphone de notre mère. Dans mon roman je mettrai l’explication la plus logique.
Je publie le chapitre suivant de mon roman, il y aura d'autres relectures plus tard, maintenant j’ai besoin d’arriver à la première injustice rapidement pour tourner en ridicule les adversaires de Paul mon personnage principal. Il est plus que temps que je mette des scènes plaisantes.
Je tiens mes bonnes résolutions
Je continue à écrire avec plaisir. J’invite mes lecteurs à lire mon avant-propos et la critique de mon début de livre. Les chapitres 8, 9 et 10 sont en grande partie remaniés et seront bientôt publiés.
J’apprends par la radio que la suppression de l’exigence du brevet pour l’entrée en seconde a été décidée pour augmenter le niveau. Ironique cette exigence vient d’être mise en place pour la même raison.
En attendant les résultats de l’étude Pisa ne sont pas fameux. En parlant éducation avec des habitants de Singapour et de Corée du Sud, j’ai appris que les familles sont convaincues que la promotion sociale passe par les études. Quand nous avons fait étudier l’ascenseur social dans notre commune, une majorité de parents disaient qu’il est inutile d’avoir des diplômes pour être chômeur.
Je m'organise et il y a un nouveau chapitre
Cette nuit j’ai rêvé d’une séance de cohésion d’équipe qui commençait mal. Nous devions vivre sur une ile avec les outils de la préhistoire et nos connaissances actuelles. Les membres du groupe partaient dans tous les sens. Après une heure de tâtonnements j’ai décidé d’intervenir : « Stop plus de palabres, nous devons nous concentrer sur les besoins de la base de la pyramide de Maslow. On les inscrit sur une matrice d'Eisenhower tracé dans le sable. Puis chacun prend trois cailloux et les pose sur les projets les plus importants pour lui. On commence à travailler à la satisfaction du besoin qui a recueilli le plus de cailloux ».
Levé, je me dis que ce rêve est une incitation à m’organiser d’où l’évolution d’aujourd’hui des pages publiées dans mon blog. Il avance peu mais avancera mieux ensuite.
Toujours en progrès
Ce matin je me suis levé à 5h30 autant par envie d’écrire que par envie de pisser. Je suis de plus en plus certain d’avoir trouvé mon IKIGAI. Mon texte s’améliore. Chat GPT m’aide beaucoup pour rechercher des détails fictifs. Je lui pose une question comme celle-ci : « peux-tu me créer le nom d'un station balnéaire fictive qui a un camp naturiste où a lieu des soirée échangistes ? ». Et il me répond : « Bien sûr, voici une suggestion de nom pour une station balnéaire fictive qui inclut un camp naturiste avec des soirées échangistes : "Rivage Libéré." Ce nom évoque à la fois la liberté et la nature, tout en restant élégant et discret ».
Je gagne ainsi beaucoup de temps. La petite partie qui garantit que mon texte est une fiction n’est pas de moi. Je viens de réaliser qu’avec la recherche de Word sur des mots bien choisis je peux éviter les redites. Il y en a beaucoup dans la version qui était publiée dans ce blog. Mes textes vont continuer à s’améliorer et je vais pouvoir glisser les éléments drôles.
Je prends du plaisir à écrire.
Je suis mes résolutions et j’ai tout suite un bénéfice. Mon roman devient plus cohérent. Il m’expose moins à des poursuites pour diffamation. Ce matin j’ai eu une nouvelle preuve de la volonté de nuire à notre mère mais j’ai transformé ma colère en énergie pour l’écriture. Mes lecteurs découvriront toutes les méchancetés, les bêtises et les moyens mis en œuvre pour les supporter. L’ironie m’aide à convertir les agressions en tentatives ridicules carrément marantes. Je suis égratigné mais cela me rend plus résistant.
Nouvelles inquiétudes
Hélas, j’ai passé la journée à faire du montage vidéo. En voulant assembler des vidéos qui montre l’évolution de la santé de notre mère je suis tombé sur un répertoire qui contient l’historique de juillet 2022, très dur à visualiser. Le film fait 3.8 Go. Puis j’ai recueilli une nouvelle preuve de la mise en danger de notre mère. Mon roman aura un chapitre de plus.
Bref tout cela retarde la mise à jour de mon livre.
Mon suivi de mes bonnes résolutions
J'ai ajouté le chapitre 2. Il sera à revoir tout comme le 1. Je vais d'abord faire une sorte de script pour garantir la cohérence du texte. Méthode envisagée : un tableau avec les lieux et personnages dans une colonne et leurs caractéristiques détaillées à côté. Pour cela je vais utiliser Chat GPT 4 pour les descriptions ainsi je ne mettrai pas d'éléments permettant d'identifier les lieux et personnes. J'avais utilisé l'IA de Microsoft pour les noms. Le hasard est garanti. Si en rapprochant les faits du roman avec la réalité une personne me poursuit pour diffamation, son attaque prouvera qu'elle a vraiment commis les délits évoqués dans le roman.
La critique de mon roman.
Une BETA-LECTRICE proposait un échange de bons procédés. J’ai envoyé les 50 premières pages retouchées de mon roman à 11h35 à 23h41 j’ai reçu une critique pertinente bien structurée.
« Bonsoir, Voici mon retour par rapport à votre livre. Le style • Points forts : • Votre écriture est fluide et riche en détails, ce qui rend les scènes vivantes et immersives. • Les dialogues entre Paul et le médecin sont particulièrement réussis. Ils traduisent bien la personnalité de Paul (digressions, besoin de justification) et la posture professionnelle et patiente du médecin. • Vous avez un talent pour retranscrire des émotions complexes, notamment à travers les souvenirs et les introspections de Paul ». Ensuite il y aune série de conseils judicieux.
J’ai remercié humblement : « Merci beaucoup pour votre critique très pertinente. Vous me donnez des complexes. J’osais vous proposer ce genre de service pour votre livre alors que suis très loin de votre niveau. Il est peu probable que je vous fasse une suggestion astucieuse. C’était mon premier envoi, et le retour est fantastique. En mettant en œuvre vos bons conseils je vais arriver à rédiger un roman ‘lisable’ c’est dire qui pourrait être lu ». J’ai écrit lisable au lieu lisible pour mettre une nuance de mérite d’être lu.
Et j’ai reçu des encouragements : « Bonjour ! Merci beaucoup pour votre retour, il m’a vraiment touchée. Je tiens à vous dire que c’est la première fois que je fais ce type de retour en tant que bêta-lectrice, donc ne vous sentez surtout pas complexé ! Chacun a sa manière d’écrire et d’approcher un texte, et moi, j’ai tendance à être très portée sur la structure et l’organisation, ce qui influence sûrement mes remarques. Votre roman est déjà tout à fait lisible et captivant, c’est vraiment juste des petits détails que je vous ai partagés. Ce sont des idées pour étoffer encore plus votre histoire, mais votre projet a déjà énormément de potentiel ! Je suis convaincue que, même tel qu’il est aujourd’hui, il pourrait séduire de nombreux lecteurs. Vos idées pour la suite, notamment sur les retours arrière ou le développement du psychiatre, vont enrichir encore davantage votre récit, et je suis certaine que vos projets futurs seront également formidables. En tout cas, bravo pour votre travail et surtout, gardez confiance en votre écriture. Bonne journée et à bientôt ».
Un bon coup de pied au cul.
Le 29 décembre, je recueille un deuxième témoignage de la mise en danger de notre mère dans son Ehpad. Le 30, je prépare une plainte. Le 31, je vais la déposer à la gendarmerie. Les gendarmes refusent en disant qu’il y a les lois mais surtout leur interprétation qui tiens compte des personnes. J’avais été interrogé lors de l’enquête pour la plainte contre moi. J’avais laissé mes empreintes et j’avais été pris en photo. Le gendarme m’a appris que la plainte contre moi est sans suite et m’a conseillé d’écrire au procureur du lieu des délits. Il a peut-être estimé que j’étais compétent pour le faire. J’ai accru mes connaissances du monde de la justice.
Déçu parce qu’une plainte enregistrée par un gendarme aurait sûrement été mieux libellée qu’un courrier fait par moi-même; j’ai cherché ce qu’il avait de positif dans cela. Je crois que la gendarmerie m’a botté le derrière pour que je me remue comme écrivain. J’en avais besoin.
En effet j’ai créé ce blog pour me motiver à écrire car des personnes compétentes dans le domaine me le conseille depuis longtemps. Raconter dans un roman ce que j’ai observé me fait du bien et il y a matière à faire rire en romançant.
C’est plein d’ironie : moi écrivain alors que j’ai obtenu 5/20 au bac de Français et 2/20 en philosophie. Déposé pour être critiqué sur BETA-LECTURE la reprise des 50 premières pages de mon brouillon a recueilli une appréciation élogieuse que je mettrai en ligne demain. Et pourtant cela n'avait pas suffit à me motiver.
Ensuite je mettrai en ligne mes chapitres un par un pour remplacer mon brouillon.
Je mets en œuvre mes bonnes résolution.
Pour ceux qui ne m’ont pas lu hier j'envoie mes meilleurs vœux, je souhaite à tous la santé et des rires en me lisant.
Mes bonnes résolutions pour 2025
Un grand merci aux 447 personnes qui sont venu jeter un coup sur mon blog. Je leur adresse mes meilleurs vœux. Je leur souhaite beaucoup de bonheur pour 2025.
J’ai créé ce blog pour me motiver à écrire, il m’a servi à supporter des événements terribles. Je l’ai retouché plusieurs fois mais sans jamais le faire fonctionner comme un vrai blog. Parfois j’ai écrit tous les jours. Mais j’ai aussi laissé de longues périodes sans rien.
Mes déboires du 31 décembre 2024 m’ont décidé à me comporter comme un vrai blogueur c’est-à-dire en partageant dans mes écrits mes réflexions sur le handicap mental, sur la manipulation, sur la perversité et surtout sur la justice.
Publier régulièrement mes pensées dans un blog rénovée est la première de mes bonnes résolutions. Je vais me sentir obligé de la tenir pour ne pas vous décevoir.
Je viens d’explorer YouTube pour pouvoir inclure des vidéos dans mon blog. Vous aurez prochainement des contenus plus intéressants.
Encore une fois bonne année à vous tous.
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