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Mon choix aux municipales 2026.

12 Mars 2026

Dans les documents distribués sur les marchés, il n’y avait pas de logos de partis politiques. J’ai donc effectué quelques recherches sur Internet sur les deux candidats au poste de maire.

À la réunion du 5 mars, le maire actuel a déclaré qu’il était de droite, mais sur la propagande électorale officielle il n’annonce aucun soutien de parti. Sur son Facebook, il montre bien ses sympathies politiques et ses réalisations.

À la fin de la réunion, j’ai pu m’entretenir avec plusieurs de ses colistiers ; je leur ai fait part des grandes difficultés que j’ai rencontrées, d’abord pour parler au maire, puis pour consulter des informations publiques. Avec ces entraves, beaucoup de temps a été perdu pour qu’à la fin j’obtienne un écrit du maire qui donne sept raisons de ne pas faire le projet que j’ai combattu pendant presque trois ans en tant que porte‑parole d’un collectif. Le pire que j’ai entendu a été : « Si je l’avais dit au maire cela vous aurait aidé. » Je n’aurais pas eu besoin d’entamer une procédure si cette information avait été donnée au maire. J’ai beaucoup appris avec ce litige : je sais maintenant comment éviter la reproduction de telles erreurs. J’y veillerai pour défendre l’intérêt de la collectivité.

À la réunion du 10 mars, l’opposant n’a pas vraiment parlé de sa position à gauche, mais il l’avait dit sur le site Internet de son groupe et sur leur Facebook. Sur le document officiel, il est écrit que la liste de Bernard Meyrand a le soutien de la gauche. La précision était dans ses déclarations au journal La Voix de l’Ain : il rassemble les écologistes, les socialistes, les communistes et La France insoumise.

J’ai eu plusieurs surprises sur leur Facebook. D’abord le grand nombre de reprises de pages Facebook du maire actuel. Pourquoi présenter la liste adverse en plus de la sienne ? Sans remonter bien loin, j’ai trouvé 23 publications de son concurrent.

Puis la publication du 9 décembre 2025. Son contenu, destiné à tromper le lecteur, m’a interpellé. Cela ressemblait fort à la méthode utilisée par les complotistes : on part d’un fait vérifiable puis on ajoute une interprétation mensongère en occultant certains éléments. Le lecteur est manipulé. Le texte en question est publié deux fois ; je préfère que ce soit par erreur et non pour utiliser l’effet de répétition, qui est une autre méthode de manipulation.

Je suis allé écouter les exposés avec en tête l’idée de partir dès la fin. Parmi les colistiers, j’ai découvert des gens sincères avec des valeurs que je partage ; je suis donc resté pour parler avec trois d’entre eux. J’aurais aimé échanger avec d’autres, mais il était tard.

Le candidat au poste de maire a renforcé ma mauvaise impression quand il a déclaré que la commune avait donné 600 000 € à l’Institution Lamartine. Sur Facebook, il avait déclaré 204 000 € pour une année. Il n’a pas dit que 600 000 € c’était pour trois ans ni que cette dotation est fixée par la loi ; c’est un montant par élève identique à ce qui est versé dans le public. Personne n’a relevé, sauf moi qui ai connu les attaques contre Lamartine quand j’étais élu contre Charles Million. À ce moment‑là, il y avait un problème scolaire réel, mais une interprétation idéologique des causes. La solution approuvée par tous lors de la préparation du conseil municipal allait aggraver le problème au lieu de le résoudre. L’opposition avait une occasion de valoriser son action. Comme j’avais informé mon camp et la majorité de mon analyse auparavant, j’ai défendu publiquement ma position ; Charles Million a repoussé deux fois le vote puis a demandé un vote à bulletin secret. Ma proposition a recueilli 17 voix sur 29.

Dans les exposés, il y a eu des informations qui prouvent que ma solution a apporté de la mixité sociale et qu’elle fonctionne toujours.

Mon choix d’analyser objectivement n’a pas été accepté et m’a valu un tribunal populaire où 13 personnes sur 17 ont reconnu que les accusations étaient fausses. Il m’a été reproché d’avoir empêché une augmentation d’impôt qui aurait touché tout le monde, dont les plus défavorisés, car il y avait la taxe d’habitation.

Il faut oser suggérer que la municipalité donne aux riches l’argent des pauvres alors que 52 % de la population ne paient pas d’impôts locaux.

Ce sont ces méthodes qui discréditent la gauche et m’ont décidé à voter à droite pour la première fois cette année.

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